2 AVR 2019

Les AMP sont des outils puissants de protection des écosystèmes marins, à la condition qu’elles soient efficacement gérées et financées. Avec plus de 1 200 zones protégées (soit 7% de sa surface), la mer Méditerranée jouit d’une biodiversité exceptionnelle. Cependant, le manque de moyens humains et financiers limite l’efficacité de leur gestion. Pour y remédier, l’association M2PA a créé en 2017, un fonds environnemental réunissant des partenaires financiers, à la fois institutionnels et privés, souhaitant s’impliquer dans la préservation et la gestion pérenne de la Méditerranée.

A long terme, le partenariat doit permettre de maintenir les structures opérationnelles et d’améliorer les dispositifs de contrôle des aires marines protégées en Méditerranée, tout en favorisant la collaboration entre les organismes de gouvernance locaux, et la sensibilisation du public au développement durable. Sorbonne Université est l’une des universités françaises les plus impliquées dans la recherche marine, la médiation scientifique et la protection de l’environnement. Elle appuie tout particulièrement sa recherche sur trois stations marines, piliers du campus multi-sites des sciences de la mer de Sorbonne Université:

  • L’institut de la mer de Villefranche-sur-Mer (IMEV)
  • La station biologique de Roscoff (SBR)
  • L’observatoire océanographique de Banyuls-sur-Mer (OOB)

Ces trois stations, gérées conjointement avec le CNRS, portent l’infrastructure de recherche EMBRC-France, nœud français de l’infrastucture de recherche européenne rassemblant quatorze stations de biologie marine dans neuf pays européens et dont le siège est porté par Sorbonne Université, sur son campus Pierre et Marie Curie. Sorbonne Université est la première université française à porter une infrastructure de recherche européenne.

 

En matière d’enseignement, Villefranche-sur-Mer, Roscoff et Banyuls jouent également un rôle clé au sein de Sorbonne Université, notamment au travers du master de biodiversité, écologie et évolution, reconnu nationalement et internationalement pour former de futurs professionnels de l’environnement et de la biodiversité.