Covid-19 / Sorbonne Université se mobilise pour ses étudiants : aides à la vie quotidienne, aides aux achats informatiques

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COVID-19 - Revue de presse
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Covid-19. Nos experts dans les médias

Les experts de Sorbonne Université dans les médias.

Revue de presse

« La relance est l'occasion de substituer les solutions « d'après » aux réponses « d'avant » / Les Echos, 2 juillet 2020

Jean Chambaz, président de Sorbonne Université rappelle l'intensification des interactions entre la recherche publique et les entreprises, au profit de la construction des « solutions d'après ».

Karine Lacombe : “Le virus ne va pas disparaitre et risque de ressurgir par clusters” / France Inter, 17 juin 2020 

Karine Lacombe, professeure à la faculté de Médecine de Sorbonne Université, cheffe du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine

Quelle souveraineté technologique pour le monde d'après ?  /Les Echos, 16 juin2020

La crise du coronavirus a clairement montré que nous n'étions plus souverains si nous ne contrôlions pas certaines technologies. Ce qui a prévalu pour les masques et pour les médicaments s'appliquera demain à l'informatique quantique, à l'intelligence artificielle ou à la bioproduction, estime Jean-Michel Dalle. Il faut créer une agence européenne chargée d'assurer notre indépendance dans ces domaines.
Jean-Michel Dalle dirige l'incubateur Agoranov. Il est membre du Conseil de l'innovation et professeur à Sorbonne Université.

Opinion | On mangera mieux demain / Les Echos, 15 juin 2020

Pendant le confinement, beaucoup ont redécouvert le plaisir de cuisiner. Une façon de renouer avec une alimentation plus équilibrée, plus saine, à laquelle tous les acteurs de la chaîne alimentaire doivent participer, estiment les signataires de ce texte dont Christophe Lavelle, chercheur au CNRS/Muséum national d'histoire naturelle/Sorbonne Université.

Prévention Covid-19 : il faut impliquer davantage les associations dans le dépistage / The Conversation, 9 juin 2020

avec le professeur Catherine Tourette, professeure Sorbonne Université

Du plasma de malades du Covid guéris, utilisé avec succès pour traiter des malades à Paris / France Inter, 10 juin 2020

Transférer des anticorps à des malades du Covid pour les guérir, c'est le principe du "plasma de convalescents". Un essai est en cours, mais avant même d'avoir les résultats, cette technique est utilisée avec succès déjà chez certains malades qui n'ont plus de défenses immunitaires. Karine Lacombe, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine et professeur de médecine à Sorbonne Université, a pris en charge ces malades. "On a constaté qu'un certain nombre de patients qui présentaient ces pathologies là, avaient acquis le virus et n'arrivaient pas à s'en débarrasser par manque de défenses immunitaires", explique le docteur Lacombe.

Ne dérangez pas le virus qui dort / France Culture La méthode scientifique, 8 juin 2020

Invités pour examiner les mécanismes qui conduisent ces virus à s'installer durablement dans nos organismes... Brigitte Autran, professeure émérite d'immunologie à la faculté de médecine Sorbonne Université et Vincent Maréchal, professeur de virologie à Sorbonne Université
 

Dominique Costagliola : « Durant la crise du Covid-19, certains chercheurs choisissent de malmener la science » / Le Monde, 6 juin 2019

L'épidémiologiste critique la gestion des essais cliniques et le mode de diffusion de certains résultats scientifiques depuis l'apparition de la pandémie due au SARS-CoV-2. Epidémiologiste et biostatisticienne, Dominique Costagliola est directrice adjointe de l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique (Sorbonne Université, Inserm). Spécialiste du VIH, elle est impliquée depuis janvier dans le suivi de la pandémie de Covid-19.
 
News Tank, 3 juin 2020 / Un partenariat public-privé pour sonder les foyers sur la diffusion du virus

Mener une enquête à grande échelle, autour de la transmission de Sars-Cov-2 dans les foyers français. C'est l'objectif qui réunit des entreprises spécialisées dans la data science et les études (Ekimetrics, datacraft, BVA et Bilendi) et la recherche académique ( Sorbonne Université, CNRS Centre national de la recherche scientifique, Collège de France , Université d'Oxford). Baptisée « Alcov2 », l'étude est pilotée par le mathématicien Amaury Lambert, professeur à Sorbonne Université, chercheur au Laboratoire de probabilités, statistique et modélisation (LPSM). Celle-ci a pour but d'étudier « la façon dont le nouveau coronavirus se transmet au sein d'un même lieu de confinement et le rôle joué par les personnes asymptomatiques ou pauci-symptomatiques (porteuses du virus, mais ne montrant pas ou peu de symptômes) dans cette transmission », indique le questionnaire en ligne imaginé par les chercheurs
 
La crise sanitaire ne fera pas reculer le changement climatique / La Tribune, 4 juin 2020

La diffusion rapide du Covid-19 change notre regard sur la vulnérabilité du monde qui nous entoure. Mais elle n'empêche en rien le réchauffement de la planète, qu'il ne faudra pas oublier lors de la relance de notre économie. Par Jean Jouzel et Hervé Le Treut, climatologue Sorbonne Université dans le cadre du Forum international de la météo et du climat (FIM).
 
Merci de ne pas tirer sur tout ce qui bouge / Libération, 3 juin 2020

Le géographe Xavier Bernier, du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), lance-t-il une pirouette lorsqu'il soutient qu'"habiter, c'est être mobile" ? Entretien pour sortir du confinement.
 
Je pense qu’il n’y aura pas de deuxième vague cet été ni à la rentrée / Le Point, 1er juin 2020

Le professeur Yonathan Freund, urgentiste à la Pitié-Salpêtrière, urgentiste à la Pitié-Salpêtrière.

Covid-19 et animaux, quel impact ? / Arte, 30 mai 2020       

Nos animaux de compagnie peuvent-ils être infectés par le coronavirus ? L'épidémie est-elle vraiment due à la chauve-souris ? Comment les animaux s'en sont-ils sortis pendant le confinement? Le virologue et vétérinaire Klaus Osterrieder de l'Université libre de Berlin et Alexandre Hassanin, maître de conférences à Sorbonne Université et chercheur en biologie évolutive au Muséum national d’Histoire naturelle, répondent à vos questions.

Covid-19 et chloroquine : l’étude du Lancet permet-elle de clore le débat ? / Sciences et Avenir, 27 mai 2020  

 (…) cette étude publiée dans le prestigieux The Lancet le 22 mai, ne parvient pas à percer le brouillard : " C'est une étude robuste, mais ce n'est pas une preuve définitive, tout simplement parce qu'une étude observationnelle ne peut pas conclure sur l'efficacité d'un traitement", prévient Christian Funck-Brentano, professeur de pharmacologie médicale et directeur du Centre d'investigation clinique (CIC) de l'AP-HP, Sorbonne Université, INSERM, qui a publié un commentaire sur cette recherche dans le même journal scientifique.

Les égouts, des sentinelles sanitaires contre le coronavirus / Le Monde, 26 mai 2020

Crise sanitaire oblige, de nombreux chercheurs se sont lancés sur les traces du SARS­CoV­2 tous azimuts : dans l'air, sur le verre ou le plastique… « Une grande émulation internationale » Avec la pandémie, ils ne sont pas les seuls chercheurs à s'intéresser aux stations d'épuration. A la suite d'une équipe néerlandaise, Laurent Moulin, du laboratoire Eau de Paris, a été l'un des pionniers sur ce créneau. Son étude, publiée le 6 mai sur MedRxiv, a elle aussi été réalisée avec des scientifiques de Sorbonne Université, du CNRS, de l'Inserm et de l'Institut de recherche biomédicale des armées. Elle observe la contamination dans l'agglomération parisienne du 5 mars au 23 avril et les effets du confinement.

Chronique détox - Coronavirus : les femmes et les hommes, même combat ?  / France Inter, 26 mai 2020

En France, les données sont claires. Alors que le pays affrontait de plein fouet la vague épidémique, Santé publique France pointait le 2 avril que 74% des cas graves en réanimation étaient des hommes contre seulement 26% de femmes. Les dernières estimations épidémiologiques, publiés le 13 mai dans la revue Science par des équipes de Pasteur et de Sorbonne Université, soulignent que les hommes sont 1,25 fois plus hospitalisés, 1,61 fois plus admis en unités de soins intensifs et risquent 1,47 fois plus de décéder du Covid-19 que les femmes.

"Complément d'enquête". Les derniers secrets du Covid / France 2, 25 mai 2020 

Avec Karine Lacombe, professeur de médecine à Sorbonne Université, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris.

Covid-19 et eaux usées / Arte, 23 mai 2020                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           
Première entreprise publique d'eau en France, la régie Eau de Paris, s'est dotée à sa création en 2010 d'un laboratoire de recherche et de développement. Ce laboratoire, en collaboration notamment avec Sorbonne Université, a mené des études sur les eaux usées qui permettent de suivre l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Les enjeux d'un tel suivi sont aujourd'hui de taille.

Cours virtuels, cours réels... La crise sanitaire va-t-elle bouleverser l'enseignement à la fac ? /LCI, 22 mai 2020 

Tandis que Sorbonne Université prépare la rentrée prochaine, son président Jean Chambaz, lui, a estimé "indispensable" le retour des étudiants et s’est dit plutôt partisan d’un "enseignement hybride", lors d’un point presse en visioconférence le 12 mai dernier. Selon lui, "le seul enseignement à distance est vain, ce n’est pas la solution. Il doit être un élément complémentaire à l’enseignement présentiel". Et de poursuivre : "Notre priorité, c’est de pouvoir accueillir nos étudiants dans les campus et dialoguer avec eux, dans le respect des mesures sanitaires de sécurité qui seront en vigueur."

Internet et les plateformes sont-ils les grands vainqueurs de la crise du Covid-19 ? / RFI, 21 mai 2020

Laurence Devillers, professeur en Intelligence artificielle & éthique à Sorbonne Université, chercheur au CNRS, autrice des livres  "Les robots émotionnels" (mars 2020) et d'un essai sur "la souveraineté numérique dans l'après-crise" aux éditions l'Observatoire.

« Derrière la fracture numérique pour les étudiants, ce n’est rien d’autre que la ségrégation sociale » /Le Monde, 18 mai 2020

ENTRETIEN Pour Jean Chambaz, le président de Sorbonne Université - mastodonte parisien de 55 000 étudiants en lettres, médecine, sciences et ingénierie -, qui travaille au développement d'un enseignement «hybride», entre cours en présentiel et cours à distance, « tout ne peut se faire à distance ».

Comment envisagez­ vous la rentrée en septembre, avec de nouveaux étudiants qui auront fini leur année de lycée le 16 mars et des règles sanitaires strictes ?
Le retour de ces jeunes à une vie sociale et collective me paraît indispensable le plus rapidement possible. Dans le respect des con­ditions sanitaires, bien sûr, notre priorité sera de les accueillir pour leur remettre le pied à l'étrier correctement. On ne peut se passer d'un vrai « contact » avec eux à la rentrée, tout ne peut pas se faire «à distance ». Il nous faudra les former aux pratiques universitaires et aux outils, puis les accompagner avec des modules de tutorat et de remédiation. Derrière ce qu'on appelle pudiquement la fracture numérique pour les étudiants, ce n'est rien d'autre que la ségrégation sociale que l'on voit à l'oeuvre. Nous ne pouvons pas y remédier pleinement, mais il faut à tout prix l'atténuer, pour donner des chances réelles aux jeunes de milieux modestes de réussir leurs études. Ainsi, pour ceux qui en auront besoin, sur critères so­ciaux, nous allons mettre en place un welcome pack [pack de bienvenue], avec les équipements réelles aux jeunes de milieux modestes de réussir leurs études. Ainsi, pour ceux qui en auront besoin, sur critères so­ciaux, nous allons mettre en place un welcome pack [pack de bienvenue], avec les équipements nécessaires pour travailler correctement à distance.

Etes ­vous prêt à déployer un enseignement à distance plus généralisé, notamment pour les cours magistraux, comme le prévoit le gouvernement ?
Nous y travaillons. Mais il ne s'agit pas juste de remplacer le cours en amphi par des cours en ligne. C'est un enseignement «hybride» que nous construisons, ce qui nécessite du temps et une réflexion pédagogique. Cela suppose un mix entre le « distanciel » et le « présentiel ». L'essentiel, c'est de réussir à mobiliser nos équipes, qui sont déjà éprouvées par le confinement, avec un basculement du jour au lendemain dans un enseignement totalement à distance. L'enjeu est de transformer l'expérience accumulée en une démarche organisée et construite. Nous ne partons pas de rien, et nous revoyons nos lignes budgétaires pour renforcer les moyens des studios de fabrication et pour recruter davantage d'ingénieurs pédagogiques. Il y a aussi une question d'infrastructure numérique. Si nous som­mes aujourd'hui sur Zoom [application de visioconférence] ou d'autres outils dont la France n'a pas la maîtrise, c'est parce qu'au bout de trois jours de confinement Renater, le réseau national public et sécurisé, a fait pschitt.

Que retirez­ vous de cette crise ?
C'est avant tout la démonstration de l'efficacité incroyable du service public. A l'hôpital, bien sûr, mais aussi à l'université, qui ne s'est jamais arrêtée. Le fait d'être un opérateur public nous a permis de jouer notre rôle. On voit à quel point cela est précieux en entendant nos collègues britanniques qui demandent une aide de l'Etat de plusieurs milliards d'euros, sous peine de ne pouvoir rouvrir. Plutôt que de parler du monde d'après, qui ne sera pas différent du monde d'avant, il faut parler de solutions nouvelles. Il ne faudra pas oublier l'importance de ce modèle social. Ce ne sont pas les solutions néolibérales du monde d'hier qui nous ont permis de sortir de la crise, mais ce sont plutôt elles qui nous ont menés dans le mur. De même, ce ne sont pas les seuls « premiers de cordée », mais l'ensemble des acteurs qui ont permis de faire tourner la machine. Pour l'enseignement comme pour la recherche, une recapitalisation du secteur est indispensable. La crise devrait nous permettre de laisser derrière nous la vision «darwinienne» et l'approche «inégalitaire» prônés par certains. La future loi de programmation pluriannuelle de la recherche ne pourra pas être la même. ?

Itw réalisée par Camille Stromboni

La crise sanitaire accélère la digitalisation des enseignements / L’Etudiant, 19 mai 2020

A Sorbonne université, l’enseignement hybride a permis de maintenir les coopérations internationales pendant et malgré la situation sanitaire. "Nous avons testé ce modèle à l’international, notamment en Asie au début de la crise. Cette tendance va désormais croître au fil des mois", affirme Serge Fdida, vice-président développement international; Forte de cette expérience test, l'université va repenser ses enseignements, avec une hybridation entre présentiel et distanciel. "Depuis plusieurs années, nous sommes engagés sur les cursus hybrides, étant donné la saturation de nos locaux. La situation nous oblige à aller plus vite, même si cela ne sera pas prêt dès le mois de septembre", explique Marie-Céline Daniel, vice-présidente de la commission formation et vie universitaire.

Un réseau d’analyse du virus dans les eaux usées mis en place en France / Le Figaro, 18 mai 2020

Un groupe de chercheurs est en train de monter en France un réseau d’analyse capable de mesurer la circulation effective du virus par des prélèvements d’eaux usées dans les stations d’épuration.

Déconfinement : les stages étudiants virent au casse-tête / Les Echos, 18 mai 2020

Beaucoup de stages ont été reportés voire annulés. Universités et grandes écoles s'adaptent, mais des étudiants restent dans l'incertitude, sans stage. Malgré le déconfinement, un autre problème surgit : celui de la décrue « considérable » de l'offre des entreprises (…) Universités et grandes écoles ont cherché à réduire le stress des étudiants. « Quand le stage ne pouvait pas se faire en télétravail et qu'il était impossible de trouver une forme d'évaluation telle qu'un rapport de stage, on en a suspendu l'obligation pour que les étudiants ne soient pas pénalisés », explique Marie-Céline Daniel, vice-présidente formation de Sorbonne Université.

Coronavirus : universités et grandes écoles misent sur une rentrée de septembre « hybride » / Les Echos, 14 mai 2020

La crise sanitaire rend inenvisageables les amphithéâtres bondés. Les établissements de l'enseignement supérieur s'organisent pour développer des rotations d'élèves et des cours à distance à la prochaine rentrée. Certains demandent que le plan de relance comporte un volet pour les financer. Interview de Jean Chambaz et Marie-Céline Daniel.
 
 
Épidémie, comment surveiller le rebond ? / L’Humanité, 15 mai 2020

Aucun critère précis n’a été fixé pour évaluer l’imminence d’une seconde vague, qui pourrait nous amener à « reconfiner ». Les chercheurs invitent à suivre plusieurs données (…)  Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas se reposer sur des critères trop tardifs comme la mortalité liée au Covid ou les entrées en réanimation, estime l’épidémiologiste et professeur à Sorbonne Université Pierre-Yves Boëlle. Plus les indicateurs seront précoces, mieux ce sera pour guider la décision. Le nombre de passages en médecine générale pour des symptômes liés au virus, le nombre de tests effectués chaque jour et la positivité de ces tests doivent être regardés en priorité. »

Pour favoriser la relance, "les universités doivent être mieux armées sur la partie prématuration" (N. Drach-Temam, SU) AEF / 14 mai 2020

Pour que les universités puissent jouer leur rôle dans la relance, "il faut investir davantage entre les résultats et le transfert pour que les universités soient davantage armées sur la partie prématuration", notamment via "des démonstrateurs pour mettre à disposition des entreprises des preuves de concepts", déclare Nathalie Drach-Temam, vice-présidente recherche de Sorbonne Université. Elle s’exprime à l’occasion d’un point presse de l’université, le 12 mai 2020, sur la reprise et les perspectives pour la recherche de l’établissement après deux mois de confinement. Sorbonne Université "travaille à un centre de développement technologique pour aider à développer des démonstrateurs", ce qui nécessite "des ingénieurs métiers, pluridisciplinaires", déclare à la presse Nathalie Drach-Temam, vice-présidente recherche, innovation et science ouverte de l’université, le 12 mai 2020. Elle y voit le prix à investir pour permettre "aux universités de participer à la reconstruction" dans une deuxième phase de la crise. "Nous avons mis de l’argent de l’idex mais ce sont des investissements lourds", expose-t-elle. (…)"Notre rôle, c’est de fixer le cadre de sécurité sanitaire nécessaire à la reprise d’activité sur le terrain en Île-de-France où les classes n’ont pas repris, où on nous demande avec sagesse de limiter les transports et de limiter l’accès en présentiel", précise le président de l’université Jean Chambaz. Pour Jean Chambaz, la crise a fait "la démonstration de prévalence du terrain". "Au niveau des équipes de recherche, elle a montré l’importance du rôle de l’établissement hébergeur qui en a la responsabilité, que ce soit l’université, l’EPST ou tout autre partenaire. » (…)  Il estime "qu’il faut encore plus de science ouverte et de participation des citoyens, de démonstration que la science n’est pas simpliste, que ce n’est pas oui ou non et que ce n’est pas un alibi pour prendre des décisions politiques".
 
Faut-il se préparer à un stress post-traumatique après le confinement? Slate /14 mai 2020

« Les soignants appelleront à l'aide quand la pression médicale sera retombée et qu'ils pourront souffler. Ils découvriront alors à quel point ils sont épuisés au niveau psychique. » Catherine Tourette-Turgis, professeur Sorbonne Université
 
Quand les pangolins font la leçon, Snacking.fr / 14 mai 2020

Gilles Fumey, géographe Sorbonne Université explore, décrypte et croque un sujet d'actualité. Pour ce nouveau numéro de France Snacking qui vous est offert en consultation gratuite ce mois-ci, le géographe évoque un sujet ô combien d'actualité, le Covid-19.
 
"Je ne pense pas qu’on aura un afflux massif de patients à l’hôpital", estime l'infectiologue Karine Lacombe France 2 JT 20h/ 13 mai 2020

Invitée Karine Lacombe, professeure à la faculté de Médecine de Sorbonne Université et cheffe de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Saint-Antoine.
 
Vittoria Colizza : « La montée en puissance du dépistage est la clef pour réussir le déconfinement Les Echos / 14 mai 2020

Vittoria Colizza travaille sur le coronavirus depuis janvier. Elle s'est penchée sur la circulation du virus, les effets du confinement, l'impact de la réouverture des écoles. Elle insiste sur l'importance des tests pour casser les chaines de transmission du virus. Vittoria Colizza est physicienne théorique de formation, désormais épidémiologiste et modélisatrice de maladies infectieuses. Elle est directrice de recherche à l'Inserm et Sorbonne Université. (DR)

Paris : « Le seul enseignement à distance n’est pas la solution à la rentrée », selon le président de Sorbonne Université Le Parisien /13 mai 2020

Jean Chambaz, président de Sorbonne Université, espère pouvoir accueillir les étudiants dans les campus en septembre prochain et limiter la généralisation des cours en ligne préconisée par la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal

« Le Covid est le début d'une crise pour laquelle il faudra des solutions nouvelles » (Jean Chambaz) News Tank / 12 mai 2020  

« Sorbonne Université s’appuie sur son NCU et l’hybridation de ses formations pour préparer la rentrée 2020. La réflexion autour de l’hybridation des formations est entamée depuis longtemps par Sorbonne Université dans le cadre de son projet Nouvelles Licences, lauréat d’un NCU, et qui entend répondre à plusieurs enjeux : l’enrichissement de nos formations, l’intégration de l’interdisciplinarité, et les problèmes de locaux. La crise actuelle nous oblige seulement à aller plus vite », déclare Marie-Céline Daniel, vice-présidente formation tout au long de la vie et CFVU de Sorbonne Université, le 12/05/2020, à l’occasion d’une visioconférence de presse.
Il s’agit aussi de trouver des modèles économiques, « car l’hybridation coûte cher, que ce soit en ingénierie pédagogique et en équipement ». Jean Chambaz, président de l’université, confirme : « Ce n’est pas juste un cours enregistré, c’est plus construit, cela demande du temps. C’est pourquoi nous sommes en train de revoir le budget et les enveloppes de l’Idex pour mettre plus de moyens. »
Une solution sur laquelle mise aussi l’université afin de maintenir ses coopérations internationales, d’autant que des expériences sont déjà en cours. « Nous utilisons nos partenariats internationaux comme terrains d’expérimentation de l’hybridation, notamment dans le cadre de notre alliance européenne, 4EU+ », indique Serge Fdida, vice-président développement international.

Il faut "remobiliser les enseignants pour les emmener vers le chemin de l’hybridation" (Marie-Céline Daniel, Sorbonne Université) AEF / 12 mai 2020

Dans un contexte de crise sanitaire liée au Covid-19, Sorbonne Université fait de sa "priorité" l’accueil des étudiants à la rentrée 2020 dans les meilleures conditions possibles, souligne Jean Chambaz, président de Sorbonne Université, lors d’une conférence de presse à distance le 12 mai 2020. Des modules de tutorat et de remédiation seront notamment mis en place, explique Marie-Céline Daniel, vice-présidente CFVU. Le développement des enseignements hybrides sera également prioritaire. Toutefois, il faut faire attention à "l’épuisement" des personnels, met en garde Marie-Céline Daniel.

Coronavirus : le point du jour sur le Covid-19, mardi 12 mai Sciences et Avenir

Dans le Bishan-Ang Mo Kio Park, coin de verdure au cœur de la cité-Etat, un exemplaire de Spot, célèbre robot de l'entreprise américaine Boston Dynamics, a été déployé pour faire respecter les mesures de distanciation sociale. Un message enregistré diffusé par Spot " rappelle aux visiteurs du parc d'observer les mesures de distance en toute sécurité". Le robot est aussi muni de caméras, ce qui permet d'estimer le nombre de visiteurs dans la zone. Contactée par Sciences et Avenir, Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle à Sorbonne Université, ne s'inquiète pas d'une telle utilisation.
 
Vrai ou fake : un vaccin contre le nouveau coronavirus bientôt disponible ? France Info / 13 mai 2020

Brigitte Autran, professeure émérite de la faculté médecine de Sorbonne Université explique : "Ça se peut que ça prenne jusqu'à 20 ans. Le vaccin contre la dingue qui vient de sortir a mis 20 ans à se développer" . Comment les étapes vont-elles pouvoir être accélérées ? Le temps de la recherche scientifique peut être réduit grâce aux connaissances que l'on a sur le coronavirus. En effet, l'université d'Oxford avait déjà fait des recherches sur un précédent coronavirus et parle d'un vaccin pour septembre.
 
Le confinement a eu un fort impact sur la mobilité Le Monde 13 mai 2020

Les déplacements ont le plus diminué là où l'épidémie était la plus forte Le confinement auquel la France a été soumise depuis le 17 mars a globalement réduit la mobilité de la population de 65 %, mais avec des disparités entre les 13 régions métropolitaines. La diminution des déplacements a été plus marquée là où l'épidémie était la plus forte, indique une modélisation de chercheurs de l'Institut Pierre­Louis d'épidémiologie et de santé publique (Iplesp, Inserm, Sorbonne Université) mise en ligne lundi 11 mai. L'«exode» des Parisiens vers la Normandie ou la façade atlantique ne paraît pas avoir essaimé le virus dans ces régions, confinées elles aussi ; mais avec le début du déconfinement, les retours pourraient intensifier la circulation du virus.

A voir en vidéo, des expériences de physiciens dans leur cuisine  Le Monde /13 mai 2020

Pendant le confinement, des scientifiques ont revisité des expériences à faire soi-même dans de courtes vidéos. Des merveilles de vulgarisation bricolée. Que se passe-t-il lorsque des physiciens sont enfermés chez eux, loin de leurs expériences ? Certains transforment leur cuisine ou leur salon en labo et se livrent à des manipulations très originales, qu'ils partagent en vidéo sur le Web.
« Le confinement m'a vraiment décoincé » , s'amuse Jean-Michel Courty, professeur de en physique quantique à Sorbonne université. Depuis le début, il s'est lancé dans la réalisation de courtes vidéos quotidiennes (plus de quarante à ce jour) pour épater le spectateur avec des effets qui ont l'air magiques mais sont réalisés sans trucage, grâce à sa discipline adorée. Surtout, ils sont faits avec les moyens du bord : bouts de ficelle, boulons, bouteilles en plastique, œufs… La chute est toujours identique, avec un joyeux « Merci la physique » , pour ne pas oublier qu'il est surtout question d'expliquer des phénomènes.

À quoi rêvons-nous au temps du Covid-19 ? RFI / 12 mai 2020

avec Isabelle Arnulf, neurologue et chercheuse à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière
 
Ce que la science ignore encore du coronavirus Le Monde / 13 mai 2020

Des modélisations épidémiques évaluant l'impact sur les capacités des services de réanimation d'Ile­de­France de différents scénarios de réouverture des établissements scolaires ont précédé la décision, annoncée jeudi 7 mai par le premier ministre, d'engager à partir du 11 mai une sortie progressive du confinement. L'équipe Inserm­Sorbonne Université de Vittoria Colizza et Pierre­Yves Boëlle prévoyait ainsi qu'une reprise pour les seuls écoliers de maternelle et primaire le 11 mai ne mobiliserait que 72 % des capacités hospitalières dans deux configurations: le maintien de la fermeture des autres établissements jusqu'aux vacances d'été ou bien une réouverture à 25 % des collèges et lycées, avec une augmentation progressive les semaines suivantes.
 
A l'affût des signes de rebond de l'épidémie France 24 / 13 mai 2020  

"Le virus est détecté dans les eaux usées de façon très précoce par rapport à l'apparition des signes cliniques", explique à l'AFP Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne université. Avec le laboratoire d'Eau de Paris, il a mis en place un suivi dans trois stations d'épuration de la capitale depuis début mars, qui a montré une hausse puis une baisse de la quantité de virus, en suivant l'évolution de l'épidémie.

Journal 20h France 2 /11 mai 2020

Faut-il s’inquiéter des nouveaux foyers ? avec le spécialiste des épidémies, Renaud Piarroux, professeur à la faculté de Médecine de Sorbonne Université et chef du service de parasitologie-mycologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Investir massivement AEF /11 mai 2020 "La crise n’est pas que sanitaire : c’est une crise économique, environnementale, sociale", insiste Jean Chambaz, président de Sorbonne Université.  

"Beaucoup de questions vont se poser différemment." Et pour y répondre, il n’y a pas d’autres solutions à ses yeux que de "soutenir une recherche qui a le temps nécessaire de son fonctionnement pour être efficace sur l’ensemble des sujets auxquels le monde est confronté".
Le rôle des universités est également de "former les étudiants à l’esprit critique", rappelle-t-il. "Ce sont eux qui seront les cadres et les experts de demain. Les universités ont un rôle essentiel à jouer, par une approche de recherche, pour nourrir l’esprit critique, la curiosité, l’esprit d’entreprendre. Non pour des profits financiers mais pour investir dans l’humanité."Mais lui aussi pointe un enjeu majeur qui sera celui des moyens : "Il faudra investir massivement pour venir en soutien des gens dont l’activité a été interrompue, des entreprises en difficulté… mais aussi investir dans ce qui prépare l’avenir, notamment l’enseignement supérieur et la recherche. Il n’y a pas d’autre issue qu’une dette massive permettant d’investir pour l’avenir."

"Notre ennemi n'est pas le virus, mais nous-mêmes" La Tribune / 12 mai 2029

Gilles Bœuf, professeur émérite à Sorbonne Université

«L’avenir de l’épidémie est entre les mains de la population» RFI, 11 mai 2020

Eric Caumes est chef du service des maladies infectieuses hôpital de la Pitié-Salpêtrière

Tribune  Le Monde / 11 mai 2020

Jérôme Sueur : « Cette crise doit nous apprendre à protéger l’autre de nos bruits Le confinement a ouvert des désirs sonores respectueux des santés humaine, animale et environnementale, relève Jérôme Sueur, écologue et acousticien dans une tribune au « Monde » soutenue par un collectif de biologistes et de physiciens dont Olivier Adam, professeur de bioacoustique à Sorbonne Université et Jean-Dominique Polack, spécialiste d'acoustique et professeur à Sorbonne Université.

Pourquoi l'idée que la pollution transporte le coronavirus est infondée Sciences et Vie Nature /  11 mai 2020

Certains chercheurs associent pollution aux particules fines et diffusion du coronavirus. Problème : rien ne permet de confirmer un lien entre les deux. Les éclaircissements de Cathy Clerbaux, directrice de recherche au laboratoire LATMOS (Sorbonne Université/CNRS). « Il y a encore deux mois, comme probablement 4 milliards d'autres personnes, j'étais loin d'imaginer que la pandémie du Covid-19 allait bousculer mon quotidien et les travaux de recherche que je mène avec mon équipe à Sorbonne Université et à l'Université Libre de Bruxelles – nous travaillons sur la surveillance des concentrations des gaz dans l'atmosphère, à partir d'observations obtenues par satellite. »

Covid-19 : sur la piste de l'origine animale France Culture / 10 mai 2020

Des équipes chinoises ont retrouvé trois génomes de virus de chauves-souris proches de notre SARS-CoV-2 humain. Proches, mais non identiques, ce qui est bien le problème. "Toutes ces études ont été motivées par la première épidémie de SRAS, en 2002-2003", explique Alexandre Hassanin, spécialiste en évolution. Maître de conférence à Sorbonne-Université, il travaille beaucoup sur la génétique des chauves-souris dans son laboratoire du Muséum d’histoire naturelle.

Coronavirus : quelle probabilité de transmission au sein d'un même foyer ? Europe 1 / 9 mai 2020

Comment le Covid-19 se propage-t-il au sein d'une famille ? C'est l'objet de l'étude ALCOV2 (mix du mot Alcôve et Sars-COV-2, le nom du virus), qui a été lancée le 27 avril auprès de 10.000 familles françaises. Pas besoin d'avoir fait des tests PCR, il suffit de répondre à un questionnaire écrit pour aider les chercheurs de Sorbonne Université, du collège de France et du CNRS à élaborer la probabilité d'être infecté dans son foyer.

[Penser l'après-Covid] Nous devons remettre la science et les humanités au cœur de la société Usine Nouvelle / 8 mai 2020

Quel monde après le Covid-19 ? La réponse de Laurence Devillers, chercheuse au Limsi-CNRS et professeure en informatique et intelligence artificielle à Sorbonne Université

Nous essayons simplement de prédire l’évolution dans les semaines à venir... ELLE /7 mai 2020

Directrice de recherche à l’Inserm, Vittoria Colizza coordonne une équipe de mathématiciens et épidémiologistes (Sorbonne Université, Inserm) qui tente de de prédire au jour le jour la propagation du Covid-19. Interview.

"Depuis cinq jours, c'est la douche froide" : les soignants redoutent un retour en arrière à l'hôpital public après l'épidémie de coronavirus France Info /7 mai 2020

Des soignants craignent qu'après la crise sanitaire la situation de l'hôpital public reste inchangée. Ils insistent sur la nécessité de faire passer les besoins des patients avant la logique budgétaire.

Journal 20 h France 2 / 7 mai 2020

itw de Vittoria Colizza, spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses, directrice de recherche à l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique (Iplesp), rattaché à l’Inserm) et Sorbonne Université

Journal 20h TF1 / 7 mai 2020

itw de Vittoria Colizza, spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses, directrice de recherche à l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique (Iplesp), rattaché à l’Inserm) et Sorbonne Université

Déconfinement J-4 France 5 C à vous

Invité Gilbert Deray Gilbert Deray, chef du service néphrologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris.

Coronavirus : une grande étude lancée sur les risques de contamination familiale France Info / 7 mai 2020

Le foyer familial peut être un foyer potentiel d’une micro épidémie. Amaury Lambert, mathématicien et chercheur Sorbonne Université, est invité dans le 23h de franceinfo mercredi 6 mai.

"Dans mon hôpital, nous sommes à 140% du taux d'occupation » Europe 1 / 7 mai 2020

Eric Caumes chef du service des maladies infectieuses hôpital de la Pitié-Salpêtrière

A la veille du déconfinement, des projections épidémiologiques globalement pessimistes Le Monde / 7 mai 2020

Autre modélisation, celle réalisée par l'équipe de Vittoria Colizza (Inserm) et Pierre-Yves Boëlle (Sorbonne Université) . Elle reprend le modèle utilisé pour estimer l'impact du confinement sur le système de soins en Ile-de-France, en l'actualisant avec des données sur les admissions en réanimation jusqu'au 28 avril. « Cela donne une idée de ce à quoi nous pouvons nous attendre pour le 11 mai et après en Ile-de-France, là où l'épidémie est la plus forte », explique Vittoria Colizza.

De nouvelles pandémies sont-elles à prévoir ? L’Humanité /6 mai 2020

Patrice Debré Professeur d'immunologie à Sorbonne Université

Pourquoi on ne peut pas affirmer que « la pollution transporte le coronavirus The Conversation / 7 mai 2020

Cathy Clerbaux, Sorbonne Université : il y  a encore deux mois, comme probablement 4 milliards d’autres personnes, j’étais loin d’imaginer que la pandémie du Covid-19 allait bousculer mon quotidien et les travaux de recherche que je mène avec mon équipe à Sorbonne Université et à l’Université Libre de Bruxelles – nous travaillons sur la surveillance des concentrations des gaz dans l’atmosphère, à partir d’observations obtenues par satellite.

La technologie est au coeur de la bataille contre le Covid-I9 La Vie /7 mai 2020

Depuis avril, le service de réanimation de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, teste des robots humanoïdes auprès des patients. S'ils sont un appui pour les équipes soignantes, leur utilisation doit être assortie de conditions éthiques, selon Laurence Devillers, professeure en intelligence artificielle à Sorbonne Université

Alcov2 : Une enquête de grande ampleur pour l’étude de la transmission de SARS-CoV2 au sein des foyers français La Gazette des Labos / 6 mai 2O20

Une équipe composée de chercheurs et chercheuses en mathématiques, statistiques et épidémiologie (Sorbonne Université, CNRS, Collège de France, Oxford University) a lancé lundi 27 avril, une enquête à destination des foyers français ayant expérimenté la présence du nouveau coronavirus pendant la période de confinement. Ce projet a été baptisé "Alcov2" - un hybride d'alcôve et de SARS-Cov2.

Covid-19 : et au fait, comment se terminent les épidémies ? Marianne / 7 mai 2020

Avec l’aide de François Bricaire, professeur à Sorbonne Université,infectiologue et ancien chef du service des maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière, Marianne balaie les différents scénarios possibles pour une fin d'épidémie

Opinion | L'hôpital public a fait la preuve de son agilité Les Echos / 7 mai 2020

Les signataires :  Dr Anne Gervais, hépatologue à l'hôpital Bichat à Paris, Collectif inter-hôpitaux ; Hugo Huon, infirmier à Paris, Collectif inter-urgences ; P r Jean-Luc Jouve, professeur de chirurgie pédiatrique à l'hôpital de la Timone à Marseille, Collectif inter-hôpitaux ; P r Dominique Meda, professeure de sociologie à l'université Paris-Dauphine, directrice de l'Institut de recherches interdisciplinaires en sciences sociales ; Pr Bruno Riou, doyen de la faculté de médecine Sorbonne Université et P r Rémi Salomon, professeur de néphrologie pédiatrique à l'hôpital Necker à Paris, président de la commission médicale d'établissement de l'Assistance publique-Hopitaux de Paris.

Pourquoi on ne peut pas affirmer l'existence d'un lien entre pollution de l'air et transmission du coronavirus Le Journal du Dimanche / 7 mai 2020

Cathy Clerbaux, directrice de recherche au CNRS, détaille les rouages de la publication des études scientifiques et dresse un état des lieux des connaissances sur les particules pour déconstruire une hypothèse émise par des scientifiques italiens. Ces derniers estimaient que la pollution de l'air pourrait accélérer la propagation du SARS-CoV-2. Il y a encore deux mois, comme probablement 4 milliards d'autres personnes, j'étais loin d'imaginer que la pandémie du Covid-19 allait bousculer mon quotidien et les travaux de recherche que je mène avec mon équipe à Sorbonne Université et à l'Université Libre de Bruxelles – nous travaillons sur la surveillance des concentrations des gaz dans l'atmosphère, à partir d'observations obtenues par satellite

Coronavirus : "La probabilité d'attraper le virus de l'un de ses proches serait de 15%" “ La matinale d’Europe 1 / 6 mai 2020

Amaury Lambert, ​mathématicien et chercheur à Sorbonne Université, p​ilote actuellement une grande enquête nommée "AlCov2" pour évaluer le risque de contamination du coronavirus au sein d’un même foyer. L’info est également reprise dans le journal de 9h de France Inter / 6 mai 2020
 
A Paris, des chercheurs traquent le coronavirus dans les eaux usées pour suivre l'évolution de l'épidémie France 3 / 5 mai 2020

Une publication collaborative de Sébastien Wurtzer, Laurent Moulin (#EauDeParis), Jean Marie Mouchel (@Sorbonne_Univ), Rémy Teyssou (Institut de recherche biomédicale des armées), Yvon Maday (@Sorbonne_Univ_, co-fondateur de l’initiative Covid-IA), Vincent Rocher (@Le_SIAAP)
 
La surveillance de la pandémie demande une éthique de responsabilité La Recherche /1er mai 2020

Chronique de Jean-Gabriel Ganascia, professeur d’informatique à Sorbonne Université.
 
Coronavirus : au cœur du projet Covisan, pour casser la chaîne de transmission RTL /5 mai 2020

REPORTAGE - Afin de casser les chaînes de transmission du virus, le dispositif "Covisan", qui a été mis en place à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, suit individuellement les personnes malades du Covid-19 et dépiste systématiquement leur entourage.

La science déconfinée. Bientôt un vaccin contre le Covid-19 ? ARTE Série la sciences déconfinée  / 5 mai 2020

La vaccination permettrait de se protéger efficacement contre le Covid-19 et ainsi de reprendre une vie sans risques de contamination. Une virologue et un chimiste nous expliquent pourquoi c'est aussi long et compliqué de trouver un vaccin. Jean-Philip Piquemal, professeur à Sorbonne Université, directeur du laboratoire de chimie théorique à la Faculté des Sciences et Ingénierie.
 
Cancer et Covid-19 : les recommandations d’un cancérologue pour les patients en cours de traitement. Femme Actuelle /5 mai 2020

Comment protéger les personnes touchées par un cancer face au coronavirus ? Les recommandations du Professeur Joseph Gligorov, directeur exécutif de l’Institut Universitaire de Cancérologie AP-HP – Sorbonne Université.
 
Coronavirus : quelle probabilité avez-vous d’infecter vos proches ? Le Parisien / 5 mai 2020

Quelle probabilité ai-je de contaminer un membre de mon foyer ? Combien vais-je en infecter ? Quelle est la part d'asymptomatiques au domicile ? C'est que nous voulons établir », explique Amaury Lambert, le pilote de l'équipe composée de mathématiciens, de statisticiens et d'épidémiologistes du Collège de France, de la Sorbonne Université ou encore du CNRS.

Tester les eaux usées pourrait alerter sur un rebond de l'épidémie, selon une étude menée à Paris France Inter /4 mai 2020

"Avant même qu’on ait diagnostiqué 100 cas en Île-de-France, on avait déjà des traces de virus dans les eaux usées, ce qui nous permettait de savoir que l’épidémie avait commencé", explique Laurent Moulin, en charge de la recherche et développement à Eaux de Paris, et co-auteur de l’étude menée, en collaboration avec trois équipes de Sorbonne Université (Jean-Marie Mouchel, Yvon Maday, Vincent Maréchal) le Siaap et l’Irba (Rémy Teyssou).
 
Le choc encaissé, l'hôpital songe au jour d'après Libération / 4 mai 2020

«cela se détend et qu'il s'est passé quelque chose de très fort, concède le professeur Bruno Riou, qui a occupé le poste central de directeur médical de crise à l'AP-HP. Pour autant, il est très difficile d'en tirer des conclusions pour demain.»
 
Voyage au pays des rêves confinés The Conversation / 4 mai 2020

Le confinement, qui est entré dans sa sixième semaine, devrait bientôt toucher à sa fin pour la majorité de la population. Isabelle Arnulf est neurologue et chercheuse à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière
 
La Fondation Sorbonne Université se mobilise pour le Giving Tuesday Now le mardi 5 mai Care News / 4 mai 2020

Le 05 mai aura lieu la journée de collecte internationale dédiée au COVId-19, le « Giving Tuesday Now ». La Fondation Sorbonne Université se mobilise autour de 4 projets issus de ses facultés. Depuis maintenant deux ans, la Fondation Sorbonne Université s'implique fortement, grâce à sa communauté et à ses donateurs, dans une journée internationale de la philanthropie, appelée plus communément « Giving Tuesday ».

[Entretien] Regard de Karine Lacombe sur la crise sanitaire Newsletter CPU /4 mai 2020

Professeure à la faculté de Médecine et cheffe de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Saint-Antoine, Karine Lacombe est également chercheuse à l’Institut Pierre Louis d’Épidémiologie et de Santé Publique (Sorbonne Université) au sein de l’équipe « Épidémiologie clinique des maladies virales chroniques ».

Coronavirus : un déconfinement scruté par les instances sanitaires France 2 / 3 mai 2O20

Le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Tenon AP-HP, dresse les enjeux du déconfinement qui devrait démarrer le 11 mai en France.

Ils peuvent prévoir la deuxième vague de Covid grâce à l’eau… des toilettes Le Nouvel Obs /1er mai 2020

Des scientifiques français savent modéliser l’épidémie et anticiper les besoins en hospitalisations grâce à l’examen des eaux de nos égouts. « L’Obs » les a rencontrés. . Sébastien Wurtzer, virologue à Eau de Paris et Jean-Marie Mouchel, hydrologue et directeur de l’unité Metis à Sorbonne-Université répondent à nos questions.

L'AP-HP confirme un lien entre le Covid-19 et l'inflammation cardiaque touchant des enfants Libération 30 avril /2020

Dans une note datée du 29 avril et diffusée aux médecins du groupe, le directeur médical de crise de l’AP-HP, Bruno Riou, indique que 21 cas précisément sont en ce moment pris en charge dans les réanimations pédiatriques.

La biodiversité, c'est la santé Libération /30 avril 2020

Filtration de la pollution dans l'eau et l'air, régulation du climat, bienfaits psychiatriques, lutte contre les épidémies... la nature rend une multitude de services, souvent ignorés, aux humains. Autant d'arguments pour la préserver

Coronavirus : envisager le scénario d'une seconde vague / France Inter Le Virus au Carré / 30 avril 2020

Invité :  Pierre-Yves Boelle, épidémiologiste à l’Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et de Santé Publique, et professeur à Sorbonne Université
 
Coronavirus : la chauve-souris, perpétuel suspect TV5MONDE /30 avril 2020

Combien compte-t-on d’espèces de chauves-souris dans le monde ? Pour tenter de comprendre pourquoi, et alors qu'elle est accusée aujourd'hui de répandre le Covid-19, nous avons demandé l'éclairage de Alexandre Hassanin, maître de conférences à Sorbonne Université et chercheur à l'Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité (ISYEB) à Paris.
 
Coronavirus : Pourquoi l’analyse des eaux usées est-elle essentielle dans la bataille contre le virus ? 20 Minutes /30 avril 2020

EPIDEMIE Plusieurs études ont détecté des traces du virus dans des réseaux d’eaux usées. Dangereux ? A priori, non… Mais la question mérite qu’on s’y intéresse de près, plaide l’Académie des technologies. Et pour plusieurs raisons  Il y a un autre intérêt encore, tout aussi primordial, à porter une attention particulière à l’analyse des eaux usées. Celui de se doter d’un potentiel outil de surveillance de l’épidémie. C’est en tout cas l’une des conclusions d’une étude menée par laboratoire de la régie municipale Eau de Paris, en collaboration avec Sorbonne Université et l’Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA), relaté dans The Conversation. Sur la base d’échantillons recueillis régulièrement entre le 5 mars et le 7 avril, leurs résultats publiés la semaine dernière (non validés par d’autres scientifiques) montrent que l'« augmentation des unités de génome » dans les eaux usées « suit avec précision l’augmentation du nombre de morts ». Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne Université, plaide alors pour la « création d’un réseau Sentinelle national de surveillance des eaux usées ». Un tel outil pourrait même permettre d’anticiper une deuxième vague d’épidémie, explique-t-il à l’AFP. Et ainsi gagner du temps dans la mise en place des mesures barrières.
 
Vittoria Colizza, carte virale /Libération 30 avril 2020

Cette scientifique italienne travaille à Paris sur la modélisation de l’épidémie et se dit favorable à une appli de traçage des contacts des malades..  «Le 30 décembre, on a eu les premières informations sur une pneumonie étrange en Chine, raconte Vittoria Colizza. On a eu un frisson, parce que ça nous rappelait d'autres épidémies dans le passé. On surveillait, ça tournait dans la tête.» Et puis, à la mi-janvier, tout s'est accéléré : le Covid-19 a pris toute la place dans l'agenda de cette spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses, directrice de recherche à l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique (Iplesp), rattaché à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et Sorbonne Université. Les projets en cours du groupe qu'elle pilote, EPIcx Lab (pour «épidémies en environnements complexes»), ont été suspendus et les énergies concentrées sur l'étude de la propagation du nouveau coronavirus
 
LES CONTES DES HISTOIRES D'ADULTES les Echos / 30 avril 2020

Vivement le déconfinement pour pouvoir… se reconfiner ! Volontairement, cette fois, le temps d'une soirée. Pour retrouver, entre amis ou en famille, le plaisir rituel du conte, disparu avec le monde moderne.
Et même si on peut regarder un film ou une série à plusieurs, ils ne remplacent pas la présence de l'orateur, rappelle Pauline Beaupoil-Hourdel, spécialiste à Sorbonne Université des interactions humaines en contexte de face-à-face et dans un même lieu : «Une notion de partage s'établit entre le conteur et celui qui écoute: la performance est coconstruite, l'auditoire n'est pas passif.» Ce qui le différencie notamment du théâtre classique. Quant aux histoires racontées en podcast, elles effacent le corps du conteur, «ses mimiques, ses sourcils, les gestes de ses mains, son buste, ses pieds… ces éléments qui renforcent la performance et construisent du sens».

Quel vaccin pour la démocratie ? Le Journal Le 1 / 29 avril 2020

Pierre-Henri Tavoillot, philosophe, maître de conférences à Sorbonne Université, il préside le Collège de philosophie. Il a dernièrement publié Comment gouverner un peuple-roi ? Traité nouveau d’art politique (Odile Jacob, 2019).
 
Les annonces d’Edouard Philippe La 5 C à Vous / 28 avril 2020

Gilbert Deray, chef du service néphrologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris

"StopCovid": les droits dans l'engrenage Libération / 28 avril 2020

«Une fois qu'un cas est confirmé, on retrace l'historique de ses contacts pendant les jours où il était contagieux», résume à Libération Vittoria Colizza, chercheuse à l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique (rattaché à l'Inserm et à Sorbonne Université). Objectif : «casser» les chaînes de contamination en testant et en isolant le cas échéant ces «cas contacts» qui, s'ils sont porteurs du virus, peuvent le transmettre avant le déclenchement de symptômes, ou en leur absence.

Evolution de l’épidémie, des essais cliniques en cours pour trouver un traitement efficace et du déconfinement à venir Quotidien TF1 / 28 avril 2020

Karine Lacombe, professeur à la faculté de Médecine de Sorbonne Université est la cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris. Avec elle, on parle de l’évolution de l’épidémie, des essais cliniques en cours pour trouver un traitement efficace et du déconfinement à venir Quotidien / 28 avril 2020

« Pour déconfiner sans provoquer une deuxième vague, une approche centrée sur le patient » Le Monde / 27 avril 2020

Les professeurs Renaud Piarroux et Bruno Riou décrivent, dans une tribune au « Monde », la stratégie qu’ils prônent pour une sortie maîtrisée du confinement : détection, analyse, et proposition de solutions individuelles, sans contraindre les patients. « Le confinement a permis de ralentir la propagation du virus et ainsi d’éviter que les services de réanimation ne se trouvent débordés. Pour permettre d’aborder la période du déconfinement sans courir le risque d’une deuxième vague de l’épidémie, nous proposons une approche centrée sur le patient pour enrayer la propagation du virus dans son entourage. Cette approche, dont la mise en œuvre a débuté, implique des médecins généralistes, des services d’urgence, mais aussi des équipes mobiles, des pharmaciens, des services d’aide à la personne, des travailleurs sociaux, des collectivités locales, des volontaires d’ONG et de la Croix-Rouge et des structures hôtelières pour isoler les patients . »

« Avec le virus, Alien est revenu prendre la commande de notre esprit » Le Monde / 27 avril 2020 

« En captant toute notre attention et en dictant nos actions, le coronavirus compromet nos aptitudes réflexives et interprétatives. Un processus qui n’épargne pas les intellectuels et les scientifiques, remarque, dans une tribune au « Monde », le sociologue Didier Lapeyronnie. Tribune de Didier Lapeyronnie, sociologue, professeur à Sorbonne Université

"Casser les chaines de contamination"   France Inter / 25 avril 2020  

A l’AP-HP, le projet "Covisan" pour accompagner le déconfinement. Le Pr Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie et professeur à la faculté de Médecine de Sorbonne Université est à l'origine du projet

Covid-19 : 11 projets retenus dans le cadre appel à propositions lancé par la faculté de Médecine de Sorbonne Université / dhmagazine.fr / 24 avril 2020

Covid-19 : la cigarette protège-elle vraiment contre le coronavirus ? Marie-Claire /24 avril 2020

Des chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, de Sorbonne université, du Collège de France et de l’Institut Pasteur explorent actuellement la piste de la nicotine. Selon eux, "le récepteur nicotinique de l'acétylcholine (nAChR) joue un rôle clé dans la physiopathologie de l'infection Covid-19". Plus simplement, la nicotine pourrait avoir un effet protecteur en empêchant le virus de se fixer sur ce même fameux récepteur, empêchant ainsi un développement de la maladie et une apparition des symptômes.

Coronavirus : les eaux usées, outil efficace de surveillance de l'épidémie ? RTL / 24 avril 2020

Au-delà des questions de risques sanitaires, les eaux usées pourraient "servir de source de données, pour savoir si le virus circule dans la population humaine". Cela pourrait même permettre de "suivre l'évolution du virus", assure à l'AFP Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne université, qui a participé à une étude menée par le laboratoire de la régie municipale Eau de Paris.

Covid-19 : la ruée vers les traitements Paris Match /25 avril 2020

Le Dr Dominique Costagliola est catégorique : «Je ne m'attends pas à la découverte soudaine d'un médicament aux effets spectaculaires». Cette très sérieuse épidémiologiste, directrice de recherches à l'INSERM, membre de l'Académie des Sciences est directrice adjointe d'une unité de recherches INSERM/Sorbonne Université

CovidIA, une intelligence artificielle pour éviter la deuxième vague Les Echos /25 avril 2020

Se posant en alternative à l'application de traçage StopCovid, CovidIA se veut un outil de pilotage du déconfinement à la disposition du gouvernement Parmi les membres de CovidIA : Pr Yvon Maday, mathématicien à Sorbonne Université (laboratoire Jacques-Louis Lions) et à l'Institut universitaire de France ; Pr Vincent Maréchal, virologue (Sorbonne Université) ;  Pr Gilles Pialoux, infectiologue (Sorbonne Université

Le Téléphone Sonne France Inter / 24 avril

Didier Sicard est professeur de médecine émérite à Sorbonne Université. Ancien Chef de médecine interne de l'hôpital Cochin à Paris, Didier Sicard a été président du Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) de 1999 à 2008. Pour ce spécialiste des maladies infectieuses ayant exercé en Asie, il est urgent d'enquêter sur l'origine animale de la pandémie. Déplorant un abandon de la santé publique en France, il plaide pour l'instauration d'un tribunal sanitaire international : « j’ai toujours dit que notre incapacité à réfléchir à nos contacts avec le monde animal nous jouerait des tours. »

La biodiversité au cœur de la crise du Covid-19 Rcf /24 avril 2020

Depuis quelques semaines, nombre d’entre nous avons découvert un animal méconnu : le pangolin. Les scientifiques qui étudient l’origine de la pandémie en cours, estiment qu’il est fort possible que le virus ait été transmis aux humains par ce mammifère nocturne discret, qui vit dans la savane et la forêt, en Afrique et en Asie. Philippe Grandcolas est écologue, il dirige l’institut de Systématique évolution biodiversité, un laboratoire commun du CNRS, du Muséum national d'Histoire naturelle, de Sorbonne Université, de l’École pratique des hautes études et de l'Université des Antilles. Il est aussi conseiller scientifique de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité.

La modélisation des protéines du coronavirus, enjeu majeur de la lutte contre l'épidémie / L’Express

"Ce domaine d'étude est en pleine explosion. Des dizaines de laboratoires travaillent là-dessus dans le monde. Ils découpent le virus en plusieurs parties et essaient de représenter celles-ci de manière virtuelle", observe Jean-Philip Piquemal, professeur à Sorbonne université et porteur du projet européen Covid-HP reposant sur de véritables supercalculateurs

Les eaux usées, potentiel outil de surveillance de l'épidémie de Covid-19 BFM /24 avril 2020

Cela pourrait même permettre de "suivre l'évolution du virus", assure à l'AFP Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne université, qui a participé à une étude menée par le laboratoire de la régie municipale Eau de Paris.

Ophtalmologie : les troubles oculaires ou visuels des patients Covid-19 ne doivent pas être négligés dhmagazine.fr / 24 avril 2020

Le Centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts alerte les patients COVID- 19 qui développeraient des troubles oculaires ou visuels : ils doivent être attentifs aux premiers symptômes afin que leur prise en charge soit assurée dans les meilleurs délais. Aussi, l’hôpital a mis en place une prise de rendez-vous en ligne. L'hopital est partenaire fondateur de l'Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) FOReSIGHT avec l'INSERM. Sorbonne Université et la Fondation Voir et Entendre, tous engagés dans un projet d’exception visant à relever les défis des maladies de la vision.

On a besoin de déconfiner, mais il faut que ça se fasse lentement", assure Jean-Michel Constantin, anesthésiste réanimateur à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière

De Paris à Milan, des Etats-Unis à l'Australie, des chercheurs traquent les traces du nouveau coronavirus dans les eaux usées, un moyen de suivre l'évolution de l'épidémie et une clé pour élaborer un système d'alerte précoce. AFP/24 avril 2020

Même si les postillons semblent la voie privilégiée de contamination, l'exposition au Sars-Cov-2 dans les eaux usées "pourrait poser un risque sanitaire", tempèrent dans un texte publié dans The Lancet Willemijn Lodder et Ana Maria de Roda Husman, du centre de contrôle des maladies infectieuses aux Pays-Bas. Au-delà des questions de risques sanitaires, les eaux usées pourraient "servir de source de données, pour savoir si le virus circule dans la population humaine", insistent les chercheuses. Cela pourrait même permettre de "suivre l'évolution du virus", assure à l'AFP Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne université, qui a participé à une étude menée par le laboratoire de la régie municipale Eau de Paris. Vincent Maréchal plaide donc pour la "création d'un réseau Sentinelle national de surveillance des eaux usées, qui pourrait permettre d'anticiper la deuxième vague".

Prise en charge des malades : en quoi consiste le dispositif Covisan ? France Culture /24 avril 202O

Cette stratégie pour l'instant en expérimentation dans quatre hôpitaux, pourrait permettre d'identifier et d'isoler les personnes contaminées, et éviter ainsi une nouvelle flambée épidémique. Pour nous parler de ce dispositif, nous accueillons une des personnes qui contribue à son élaboration, Renaud Piarroux, professeur à l’AP-HP Sorbonne Université, spécialiste des épidémies, chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. "Le résultat des discussions va amener un certain nombre de mesures. On va distribuer des masques et des gels hydroalcooliques au patient et à l'entourage proche. Autre possibilité, on peut envoyer des équipes mobiles pour aller chez la personne pour déterminer les besoins qui permettraient de protéger la famille et d'empêcher une diffusion du virus au monde extérieur. J'ai beaucoup travaillé sur les épidémies de choléra. Et la première fois où j'ai été amené à utiliser cette approche d'équipe mobile, c'était aux Comores dans la fin des années 1990. Quand un malade arrivait, ces comités d'hygiène venaient en aide à son environnement et ça avait très bien fonctionné puisque le choléra avait été éliminé.

On a retrouvé le coronavirus dans les eaux usées, et cela pourrait nous aider à mieux suivre l’épidémie The Conversation / 23 avril 2029 Vincent Maréchal

Le trafic d'animaux sauvages, une bombe sanitaire L’Express / 23 avril 2020
 
Au-delà de la souffrance animale et du risque pour la biodiversité, le trafic d'espèces sauvages constitue une véritable bombe sanitaire. « Le nouveau coronavirus n'est pas le premier virus d'origine animale : il y a eu avant lui le VIH, les grippes aviaires de type H5N1, Ebola… Et cela ne pourrait être qu'un début. Il faut bien se rendre compte que les chauves-souris, à elles seules, sont porteuses de 30 coronavirus diférents », pointe Didier Sicard, spécialiste des maladies infectieuses. Pour ce professeur émérite à Sorbonne Université, il est urgent d'interdire le négoce des espèces sauvages, mais aussi de cesser de détruire toujours plus de forêt primaire, si nous ne voulons pas subir des catastrophes sanitaires en série. « L'homme se rapproche à ses risques et périls de grottes contenant des virus auxquels il n'a jamais eu à faire face dans son histoire », s'alarme-t-il.
 
Covid-19 : sur la piste de la nicotine Le Moniteur des Pharmacies / 23 avril 2020

Feu de paille ou véritable révolution ? C’est au tour de la nicotine d’être sur toutes les lèvres. A la base de ce nouvel engouement médiatique, des études chinoise, américaine et française constatant un faible nombre de fumeurs chez les patients infectés par le SARS-CoV-2. Des chercheurs de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de Sorbonne Université ont calculé, dans une enquête transversale portant sur 482  patients hospitalisés ou non, que le taux de fumeurs quotidien était de 5,3 % seulement, alors que plus d’un quart de la population française fume.
 
Olivier Véran qualifie de "piste intéressante" les études affirmant que la nicotine protège contre le Covid-19 BFM /23 avril 2020

"Une équipe de chercheurs français a effectivement écrit un article scientifique intéressant. Il y a moins de malades dans la population de fumeurs que dans le reste mais attention, cela ne veut pas dire que le tabac protège. Il y a 70.000 morts par an dans notre pays", dus au tabagisme, a-t-il expliqué. 

Coronavirus : et si la nicotine permettait de lutter contre le Covid-19 ? Le Parisien / 23 avril 2020

Une étude menée à la Pitié Salpêtrière relève que les fumeurs sont très peu nombreux parmi les malades. Des essais vont être menés pour en savoir plus
 
Retour au travail : « Penser que tout redeviendra comme avant, c'est illusoire » Welcome to the Jungle / 23 avril 2020

Catherine Tourette-Turgis, Psychologue clinicienne à la Sorbonne Université, décrypte la situation psychologique des salariés en télétravail et au chômage partiel et leur retour au travail.
 
Coronavirus : avec les équipes mobiles chargées de casser les chaînes de contagion jusqu’au sein des familles Le Monde / 23 avril 2020

« Le Monde » a suivi une équipe de la Pitié-Salpêtriêre qui intervient au domicile de personnes potentiellement contaminantes pour les tester et leur proposer des solutions d’isolement.

Et si la nicotine protégeait du Covid-19? Le Figaro / 23 avril 2020

DÉCRYPTAGE - Pour une raison mystérieuse, les fumeurs infectés ont moins de risques de développer des symptômes de la maladie. Tout a commencé par une intuition. «C’est le Dr Makoto Miyara, un de mes élèves, qui a attiré mon attention mi-mars sur le faible taux de fumeurs enregistré chez les patients chinois hospitalisés», raconte le Pr Zahir Amoura, chef du service de médecine interne 2, maladies auto-immunes et systémiques à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris (Sorbonne université - AP-HP). «Pour tout dire, j’étais très sceptique. Les études n’insistaient pas sur ce point et les biais potentiels étaient énormes.»

Covid-HP simule les interactions entre le virus et ses traitements potentiels RTL Flash / 22 avril 2020

L'hôpital de la Pitié-Salpêtrière a constaté une faible part de fumeurs chez les patients admis pour coronavirus. Une étude clinique doit désormais être lancée pour mesurer les effets protecteurs de la nicotine sur le Covid-19. Mais les médecins mettent en garde contre toute conclusion hâtive.

Covid-19 : 11 projets retenus dans le cadre de l’appel à propositions lancé par la faculté de Médecine de Sorbonne Université Gazette des Labos / 22 avril 2O2O

Coronavirus : « la proportion de fumeurs parmi les personnes atteintes du Covid-19 est faible » Le Monde / 22 avril, précise l’épidémiologiste Florence Tubach (Pitié-Salpêtrière, Sorbonne Université), coauteure de cette étude. « La question sur le tabac a été posée systématiquement à ces patients ; nous n'avons que 1,9 % de données manquantes, alors qu'elles sont nombreuses dans les précédentes études publiées jusqu'ici. Il faut être très vigilant sur les effets secondaires de la nicotine, surtout pour les non-fumeurs » , souligne le professeur Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié. « C'est bien de lutter contre ce virus qui tue environ une personne sur 1 000 mais il serait logique que les Etats consacrent plus de moyens à la guerre contre le tabac qui tue environ 7 millions de personnes chaque année dans le monde, c'est-à-dire un fumeur sur deux » , assure le professeur de pneumologie Alexandre Duguet (Sorbonne Université).

Une étude clinique bientôt lancée pour déterminer les effets de la nicotine sur le Covid-19 France Inter / 22 avril 2020 Recherche APHP, Sorbonne Université, Institut de France

Point sur l’épidémie C à vous, France 5 / 21 avril 2020

Gilbert Deray, chef du service néphrologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris.

Gestion de la pandémie : l'exception allemande ? France Inter / 21 avril 2O2O

avec Hélène Miard-Delacroix, professeure d'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine à Sorbonne Université.

Coronavirus : l'eau joue-t-elle un rôle dans la pandémie ? La Croix / 20 avril 2020

Enfin, même « s’il y a du matériel génétique dans ce virus, il ne peut pas se multiplier dans l’environnement parce qu’il a besoin de cellules humaines et de s’approprier les enzymes de ces cellules pour se répliquer. Je serais donc plutôt rassurante sur le fait que ce type de virus puisse se transmettre », a indiqué Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine et professeur à la faculté de Médecine de Sorbonne Université (…) « Depuis le 5 mars, nous pratiquons, au niveau de trois stations d’épuration, un test par jour de dépistage du virus dans les eaux usées (mesure de la charge vitale par la technique dite PCR, NDLR) et avons constaté que la quantité de génome viral diminuait, indique Vincent Maréchal, professeur de virologie à Sorbonne-Université et chercheur à l’Inserm. Ce qui confirme indirectement une moindre circulation du virus, donc l’efficacité du confinement », insiste-t-il.

"Nous avons besoin de plus de recherche encore en période de crise, pas seulement pour répondre à l’urgence mais pour l’adaptation au monde après  AEF /20 avril 2020 Jean Chambaz.

Du côté de Sorbonne université, aucune décision n’est encore prise : "Les laboratoires théoriques pourraient rester confinés, ceux qui s’appuient sur de la recherche expérimentale pourraient reprendre. Mais on ne mettra pas la santé des collègues en jeu", prévient le président. "Nous avons besoin de plus de recherche encore en période de crise, pas seulement pour répondre à l’urgence mais pour l’adaptation au monde après. Nous entrons dans une crise plus globale dans laquelle on ne pourra pas maintenir les solutions de la globalisation néolibérale actuelle", ajoute Jean Chambaz.
 
Comment dormez-vous en ce moment ? France Inter /17 avril 2O2O

Isabelle Arnulf, neurologue et directrice de l’unité des pathologies du sommeil à la Pitié Salpêtrière ’institut du Cerveau (Sorbonne Université / Inserm / CNRS)
                                                  
«La nature livrée à elle-même n’est pas l’amie du genre humain» Le Figaro / 17 avril 2020

Grand entretien  avec Sylvie Brunel, agrégée de géographie et professeur à Sorbonne Université.

Comment un masque protège-t-il contre le virus SARS-CoV-2 ? Le Monde / 13 avril 2020

Les particules du virus SARS-CoV-2 restent « plusieurs dizaines de minutes en suspension dans l’air lorsqu’elles sont expulsées par un individu infecté toussant, parlant ou même respirant », explique le physicien Jean-Michel Courty, professeur à Sorbonne Université.

C’est la course aux remèdes. Tous les chercheurs du monde se focalisent en ce moment sur les traitements et les vaccins pour lutter contre le Covid-19. Au risque peut-être d’en oublier l’essentiel :...

Enquêter sur l’origine animale de cette épidémie : c'est ce que préconise Didier Sicard, docteur en médecine interne, spécialiste des maladies infectieuses, professeur émérite à Sorbonne Université
 
Interview de Karine Lacombe : le Covidplasm est un essai qui va évaluer l’efficacité de la transfusion de plasma hyperemiant à des personnes malades TF1 / 6 avril

Karine Lacombe, professeure à la faculté de Médecine Sorbonne Université et cheffe de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Saint-Antoine.

"Il ne faut pas avoir à l’esprit qu’à partir du 11 mai, on reprendra notre vie d’avant" France Inter /20 avril 2020

Eric Caumes chef du service des maladies infectieuses hôpital de la Pitié-Salpêtrière et Karine Lacombe cheffe de service des maladies infectieuses hôpital Saint-Antoine, étaient les invités du grand entretien

Le virus touche-t-il vraiment moins les enfants ?  France Inter / 20 avril 2029

Vincent Maréchal, virologue Sorbonne Université/Inserm : "Le système immunitaire ne répondrait pas de la même façon : les signes cliniques liés souvent à la réponse immunitaire contre le virus peuvent être différents". 

Notre plan pour combattre l’épidémie à Paris Le Point / 16 avril 2029

Le Pr Piarroux et l'AP-HP lancent un projet pilote, avec équipes d'intervention, masques, tests et isolement en hôtel, pour diminuer la circulation du coronavirus.

Paris Hospitals See Tide Turning in Coronavirus Fight NewYork Times

Bruno Riou, who heads up the Paris hospitals' crisis team, said they had seen in recent days a sharp drop in the number of coronavirus-linked emergency calls and a fall in the number of hospital admissions.

« C’est en temps de crise qu’on voit encore plus la contribution de l’ESR à la société » (J. Chambaz) News Tank / 15 avril 2020

« Il faut intégrer la structure des interactions sociales dans les modèles de diffusion de l’épidémie » Le Monde / 14 avril 2020

Le sociologue Gianluca Manzo, faculté de Lettres de Sorbonne Université, regrette, dans une tribune au « Monde », que les stratégies de confinement ne tiennent pas compte de ce que l’on sait de la dynamique des réseaux de relations sociales.

Une levée du confinement sans mesures strictes de tests et d’isolement serait inefficace, selon une étude de l’Inserm Le Monde / 12 avril 2020

Alors que le président de la République a annoncé son prolongement jusqu’au 11 mai, l’équipe de Vittoria Colizza et Pierre-Yves Boëlle (Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique, Inserm et Médecine Sorbonne Université) a évalué l’impact en Ile-de-France de ce dispositif instauré le 17 mars à l’échelle nationale et l’efficacité potentielle de diverses interventions grâce à un modèle qu’elle a développé.

Coronavirus : sortir du confinement trop vite et sans stratégie entraînerait une seconde vague, selon l’Inserm France Bleu / 13 avril 2020

Dans leur étude, les chercheurs de l'Inserm, de l'Institut Pierre-Louis Epidémiologie et Santé publique et de Sorbonne Université soulignent que l'immunité collective est insuffisante

Coronavirus : le confinement ne suffit pas Le Monde / 13 avril 2020

Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie à la Pitié-Salpêtrière

Interview de Bruno Riou Europe 1 / 11 avril 2020

En France, un week-end pascal sous cloche La Nouvelle République / 11 avril 2020

l’épidémie de Covid-19 connaît une timide accalmie en France, « il ne faut surtout pas crier victoire trop tôt », a mis en garde samedi sur Europe 1 Bruno Riou.

Un confinement solidaire pour éviter l’épidémie de risques psychosociaux Libération / 9 avril 2020
Tribune
 

Cynthia Fleury, professeure titulaire de la chaire «humanités et santé» au Cnam et Catherine Tourette-Turgis , professeure à Sorbonne Université 

Journal de crise : réfléchir à la reprise des activités sans connaître les conditions du déconfinement (épisode 4) AEF /10 avril 2020

"Sorbonne Université a commencé à travailler à un plan de reprise, même si on ne sait pas quand elle aura lieu", confirme Jean Chambaz, son président. "Il y aura beaucoup de travail. Il s’agit donc de réorganiser les tâches, d’alléger le programme de travail de façon à pouvoir absorber ce qu’il y aura à faire en plus."

La pollution de l'air à Paris diminue-t-elle vraiment avec le confinement ? Le Figaro /10 avril 2020

“ (…) le printemps est une période particulière, du fait de l'épandage d'engrais azotés par les agriculteurs. Cette activité augmente la concentration d'ammoniac dans l'air et, en raison d'une chimie complexe dans l'atmosphère avec les oxydes nitreux, est un « précurseur des particules fines, en particulier des PM2,5 (qui font 2,5 microns de diamètre) », explique Camille Viatte, chercheuse au Latmos (Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales) du CNRS, de Sorbonne Université et de l'université Paris-Saclay. Et ces PM2,5 restent longtemps en suspension dans l'air.

Confinement : l'évaluation des étudiants au cœur des enjeux des établissements L’Etudiant /10 avril 2020

“A Sorbonne Université, 400 examens ont été réalisés en ligne dans le cadre de la formation à distance (FOAD) en 2019. Un chiffre qui a doublé par rapport à l’année précédente. "Ces examens sont menés de façon synchrone avec ceux en présentiel. La modalité que j’ai testée, c’est un sujet qui s’affiche sur l’écran mais une rédaction sur papier. L’étudiant scanne ensuite son devoir avec son smartphone et le télécharge sur le site. Durant l’épreuve, ils se filment avec leur webcam afin d’être surveillés", explique Sabine Bottin-Rousseau, directrice FOAD à Sorbonne Université. "Une solution flexible et peu coûteuse" selon elle, mais qui nécessite une connexion internet stable afin de garantir l’égalité entre les étudiants. “

La mise à l'isolement dans des hôtels reste rare en France Le Monde / 10 avril 2020

« Ce n'est pas la mission de l'hôpital de contrôler l'épidémie, il n'a pas les moyens de mettre en oeuvre un plan d'isolement des malades à grande échelle», souligne Bruno Riou, le directeur médical de crise de l'AP­HP, qui regrette qu'un tel concept, «essentiel», «n'ait pas été mis en place en France ».

Les conférences confinées : de la physique sur le canapé Sciences et Avenir / Avril 2O20

Quant Jean-Michel Courty, physicien au laboratoire Kastler-Brossel et professeur à Sorbonne Université, improvise dans son salon des mini-expériences drôles et simples à réaliser, appelées "merci la physique!".

Déconfinement : les doutes des scientifiques sur le traçage numérique Le Parisien / 9 avril 2020

Si les données recueillies par cette application seront utiles pour comprendre l'évolution de l'épidémie, pas sûr qu'il s'agisse de la priorité. « Pour envisager la fin de confinement, il vaudrait mieux déjà s'assurer que tout le monde bénéficie de masques pour se protéger », juge Renaud Piarroux, professeur à la faculté de médecine Sorbonne-Université et chef du service de parasitologie-mycologie à la Pitié-Salpêtrière.

Confinement : une opportunité pour la biodiversité ? France Culture  / 9 avril 2020

Pour en parler, Gilles Bœuf, professeur à Sorbonne Université, professeur invité  au Collège de France et ancien président du Muséum National d’Histoire Naturel est l'invité des Matins.

Avancées thérapeutiques sur le Covid-19 : "Il y a une multiplicité d'essais cliniques" France 24 / 9 avril 2020

Invité sur France 24, Jean Mariani, médecin et professeur émérite à Sorbonne Université, a fait le point jeudi sur les essais thérapeutiques en cours et les traitements actuellement utilisés pour soigner le Covid-19.

Coronavirus : « Il faut cartographier les cas de porteurs du virus et renforcer la surveillance là où existent des clusters » Le Monde - 9 avril 2020

Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, prône un suivi étroit des cas sur le terrain, parallèlement au confinement, afin d’éviter une deuxième vague de contamination.

Comment réduire les effets négatifs liés au confinement La Tribune /8 avril 2020

CONSEIL. Les premiers travaux sur l’impact psychosocial du Covid-19 en Chine révèlent que l’épidémie n’a pas seulement marqué les corps, mais aussi les esprits, notamment en raison des mesures de confinement. Par Catherine Tourette-Turgis, Sorbonne Université

Grâce au supercalcul, Covid-HP simule les interactions entre le virus et ses traitements potentiels Industrie Technologies / 8 avril 2020

« Porté par Sorbonne Université, le projet Covid-HP a été sélectionné le 3 avril pour bénéficier des ressources en supercalcul du consortium européen Prace. « Pour un projet validé en urgence, c’est un nombre d’heures très important », relève Jean-Philip Piquemal, professeur de chimie théorique à Sorbonne Université et responsable du projet. »

Confinement : « L'enseignement, c'est d'abord une relation et de l'accompagnement » Le Monde / 7avril 2020

Chaque jour, notre direct « Nos vies confinées » donne la parole, en tchat, à un spécialiste sur un domaine précis. Philippe Watrelot, professeur de sciences économiques et sociales (SES) dans un lycée de l’Essonne et formateur à l’Institut national supérieur de professorat et d’éducation de Sorbonne Université, a répondu mardi 7 avril aux questions des lecteurs du Monde.

Coronavirus : les laboratoires de recherche universitaires se mobilisent EducPros by l’Etudiant /7 avril 2020

Sur le plan pratique, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, un robot Pepper, équipé d’un système audio et vidéo, programmé par l’Institut des systèmes intelligents et de robotique (Sorbonne Université, CNRS et Inserm) permet aux familles de visiter virtuellement leurs proches dans le service de réanimation du Pr Jean-Michel Constantin. Un outil précieux alors que 130 personnes environ (contre une capacité de 60 lits en temps normal) sont actuellement hospitalisées dans ce service de l’AP-HP, un établissement hospitalo-universitaire.

Comment lutter contre les prochaines épidémies Le 1 / 7 avril 2O2O

Patrice Debré médecin, membre de l’Académie nationale de médecine et professeur émérite d’immunologie à Sorbonne Université, il vient de publier Les Révolutions de la biologie et la condition humaine (Odile Jacob, 2020).

[…]  Les épidémies ont marqué l’histoire. Elles sont imprévisibles. Pourtant, avec l’émergence de nouvelles maladies infectieuses comme le sida ou la légionellose, la réémergence de maladies qu’on croyait sous contrôle, ou l’apparition des épidémies à coronavirus, nous entrons depuis la seconde moitié du XXe siècle dans une nouvelle transition que favorisent des facteurs liés à la mondialisation. Il faut les comprendre pour tenter de prévenir les épidémies et développer les moyens de lutte pour s’y préparer.

Coronavirus : il faut retourner sur le terrain France Inter / 6 avril 2020 (Didier Picard, professeur émérite à Sorbonne Université)

Un groupe de médecins anesthésistes-réanimateurs de l'AP-HP a élaboré une méthode "pour réduire de 20% de la consommation de ces produits", explique Bruno Riou, directeur général pour la gestion de crise à l'AP-HP.

Des biais cognitifs à l’origine de notre comportement face à l’épidémie? Le Figaro / 6 avril 2020

FIGAROVOX/TRIBUNE - Au début de la crise, notre cerveau nous a encouragés à négliger les informations inquiétantes, considèrent les psychiatres Hugo Bottemanne et Philippe Fossati. D’où une forme d’insouciance collective.

Journal de crise : réfléchir à la reprise des activités sans connaître les conditions du déconfinement (semaine 3) AEF / 6 avril 2020

« Sorbonne Université a commencé à travailler à un plan de reprise, même si on ne sait pas quand elle aura lieu", confirme Jean Chambaz, son président. "Il y aura beaucoup de travail. Il s’agit donc de réorganiser les tâches, d’alléger le programme de travail de façon à pouvoir absorber ce qu’il y aura à faire en plus."

Coronavirus : feu vert à un essai clinique avec du sang de ver marin pour les malades du Covid-19 France Info / samedi 5 avril 2020

"Ça permettrait d’éviter l’intubation, et d’injecter par voie vasculaire, en intraveineuse, le produit, pour permettre aux personnes d’avoir suffisamment d’oxygène pour pouvoir respirer", précise Franck Zal, le PDG de Hemarina, alumnus @Sorbonne Université

L'épidémiologiste Dominique Costagliola : "Déconfiner par tranches d’âge" Le Journal du Dimanche /4 avril 2020

"Notre stock se compte plutôt en jours" : des "médicaments de première ligne" risquent de manquer en pleine épidémie de Covid-19 France Info / 4 avril 2020

Les examens télésurveillés à distance "peuvent faire partie d’un éventail de solutions" AEF / 3 avril 2020

"5 grands principes : le volontariat, l’information, l’entraînement, le consentement et la modération", explique Sabine Bottin-Rousseau, MC en physique et coordinatrice de l’enseignement à distance de la faculté des sciences et ingénierie de Sorbonne Université. Elle revient sur son expérience dans le cadre du projet européen OP4RE sur les examens à distance. Dans le contexte actuel de crise sanitaire due au Covid-19, ces examens peuvent faire partie d’un éventail de solutions : il ne s’agit pas d’en faire la seule et unique réponse mais avant tout de prendre en compte l’alignement pédagogique de chaque cours, précise-t-elle. »

Comment l'histoire de l'urbanisme est liée à la lutte contre les épidémies France Inter / 3 avril  2020

Dominique Costagliola, directrice adjointe de l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique, Sorbonne Université, Inserm. Ce qui permettra d'avoir une première idée de la séroprévalence dans le pays par régions.

Coronavirus : pourquoi les tests de dépistage peuvent être trompeurs Les Echos /3 avril 2020

« un patient peut aussi se voir déclarer positif, sans être infecté par le nouveau coronavirus, rappelle Bruno Riou directeur médical de crise de l'AP-HP sur le coronavirus »

Quel scénario pour sortir du confinement ? Le Figaro /3 avril 2020

« Pour être déployés, les tests doivent répondre à quatre impératifs: une fiabilité maximale, une disponibilité rapide, une facilité d'utilisation et un déploiement à grande échelle. «La banque du sang commence à analyser les dons récents pour y détecter la présence d'anticorps , note Dominique Costagliola, directrice adjointe de l'Institut Pierre-Louis d'épidémio-logie et de santé publique, Sorbonne Université, Inserm. Ce qui permettra d'avoir une première idée de la séroprévalence dans le pays par régions.»

Coronavirus : en Ile-de-France, «là on ne peut pas faire plus» Libération/ 3 avril 2O2O

«Rajouter une petite maille au collier qui nous étrangle nous permet de respirer», a résumé le professeur Mathieu Raux, anesthésiste-réanimateur à la Pitié-Salpêtrière mardi lors d'une réunion de crise du groupe hospitalier Paris-Sorbonne (…) «Aujour­d'hui, on est encore dans une triple incertitude», a reconnu Bruno Riou, directeur médical de crise de l'AP-HP, mardi lors d'un point de situation. «On a une première incertitude qui est le flux de patients qui entre dans les réanimations. On attend les effets du confinement et pour l'instant on ne sait pas quand va survenir cette diminution du flux de patients entrants. Mais on est aussi dans une incertitude sur le flux de patients sortants […] et sur la durée de réanimation de ces patients.»

Eric Caumes : « On parle de déconfinement, alors que tout reste à faire en matière de prévention » Les Echos / 3 avril 2020

Pour le professeur des universités, praticien hospitalier, Eric Caumes , la seule façon d'échapper à la catastrophe sanitaire serait de prévenir systématiquement la transmission du virus, en s'inspirant des pays asiatiques, y compris pendant le confinement.

Fonds d’amorçage, équipements scientifiques, production de visières : quelques initiatives de la recherche universitaire AEF / 3 avril 2020

SORBONNE UNIVERSITÉ : 0,5 M€ POUR UN FONDS D’AMORÇAGE ; Sorbonne université a mobilisé 500 000 € de l’idex pour financer un fonds d’amorçage de projets de recherche sur le covid-19 "qui pourront ensuite être déposés à l’ANR", fait savoir à AEF info le président de l’université Jean Chambaz, ajoutant que la Fondation de l’université a lancé un crowdfunding et un appel de fonds pour les recherches sur le sujet.

Entre outre, les laboratoires mobilisent très largement ingénieurs et chercheurs sur le Covid-19, y compris en robotique ou en mathématiques pour la modélisation. En dehors des projets dédiés à la pandémie en cours (modélisation, tests de molécules utiles, recherche de traitement), l’université souligne la nécessité de poursuivre les recherches de long terme sur les coronavirus.

Chloroquine: “Ce n’est probablement pas efficace”, estime le Pr Éric Caumes BFM / 2 avril2020

Géolocalisation : comment tracer sans fliquer ? Le Point / 2  avril 2020

« Vittoria Colizza s'engouffre dans le campus Saint-Antoine, qui, au 27 rue Chaligny dans le 12e arrondissement de Paris, abrite l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique de Paris Inserm Sorbonne Université, avec un sentiment d'urgence. La veille, cette épidémiologiste de haut vol, qui a fait ses armes en travaillant sur la compréhension des maladies infectieuses au Sénégal, a passé son dimanche en visioconférence avec son équipe, dispatchée pour une partie d'entre elle à Turin, Vienne ou encore Strasbourg ».

Epidémie de Coronavirus : Et si vous aidiez à la surveiller ? / Santé sur le net, 2 avril 2020

À savoir ! GrippeNet.fr désigne un projet lancé en janvier 2012 et mise en place par Santé publique France et le réseau Sentinelles (unités de recherche Inserm et Sorbonne université). Les données recueillies sont utilisées à des fins de recherche, pour mieux comprendre la grippe et étudier les facteurs de risque, la diffusion de la maladie, l’impact de la vaccination ou encore le recours aux soins. Chaque année, le site internet participatif GrippeNet.fr récolte des données de surveillance sur la grippe directement auprès de la population. En cette période inédite de contamination mondiale au coronavirus Sras-CoV-2, GrippeNet.fr s’organise pour suivre en parallèle l’évolution de cette nouvelle épidémie.

Les mobiles aident à modéliser les scénarios de sortie du confinement / Les Echos, 2 avril 2020

Dans le cadre d'un accord de coopération signé fin mars, Orange fournit à l'Inserm des données anonymisées pour étudier l'évolution de l'épidémie du Covid-19 en France et les effets du confinement. Ses chercheurs vont pouvoir mettre au point des modèles épidémiques, qui leur permettront d'évaluer son efficacité et d'élaborer les différents scénarios de sortie possibles. Les huit membres du laboratoire EPIcx, rattaché à l'Inserm et Sorbonne Université, dirigé par Vittoria Colizza et spécialisé dans l'application des mathématiques et de l'informatique à l'étude des épidémies dans des environnements complexes, reçoivent de l'opérateur de téléphonie mobile des données anonymisées, qui permettent d'estimer les déplacements de personnes sur le territoire français.

Pr Alain Combes, réanimateur à la Pitié-Salpêtrière : « La place de l'ECMO est en cours d'évaluation dans les formes graves de Covid-19 » / Le Quotidien du Médecin, 2 avril 2020

L'intelligence Artificielle contre les pandémies et les catastrophes naturelles / L’Opinion, 2 avril 2020

Omniprésente, fascinante et prometteuse, l’Intelligence Artificielle constitue le futur réservoir d’une créativité humaine renouvellée. Rencontre avec une passionnée de cette science tout sauf infuse.

Pour plus de précisions sur l’apport de l’IA, surtout, en cette période de pandémie virale, nous avons contacté Amal El Fallah Seghrouchni, une marocaine qui a fait toute son éducation de base à Rabat. Sa passion pour l’AI l’a conduite à Paris où elle a poursuivi ses études supérieures et obtenu un Doctorat en Informatique à la prestigieuse Université Pierre et Marie Curie. Professeure de classe exceptionnelle à Sorbonne Université de Paris, Faculté des Sciences et d’Ingénierie, elle est experte en technologies du digital (numérique), spécialiste en Intelligence Artificielle et systèmes Multi-Agents et s’intéresse de près à l’éthique et à l’impact sociétal des technologies qu’elle développe (liées à l’IA, à l’intelligence ambiante et à l’Internet des objets). Récemment nommée, elle est également la seule marocaine à siéger parmi la prestigieuse Commission mondiale d’éthique des connaissances scientifiques et des technologies (COMEST) dépendante de l’UNESCO.

Coronavirus : 36 malades évacués par TGV de Paris vers la Bretagne / Le Parisien, le 2 avril 2020

Ces évacuations « constituent une soupape de sécurité extrêmement importante », a affirmé de son côté le directeur médical de crise de l'AP-HP, le Pr Bruno Riou.
 
Coronavirus : cinq questions autour de la mort d'adolescents en Europe contaminés par le virus / France Info, le 1er avril

« Pour le professeur Bruno Riou, directeur médical de crise de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), le phénomène est inévitable à cause de l'ampleur de la pandémie. Il explique que "même si la population des plus jeunes a un risque individuel extrêmement faible, avec le fait que la population touchée augmente, il y aura naturellement quelques patients très sévèrement atteints parmi les plus jeunes".

Confinement: "La peur, la contrainte, l'isolement ça fait beaucoup pour une population non préparée"  / BFM, 1er avril 2020

Ce mercredi, la psychologue-clinicienne Catherine Tourette-Turgis, directrice du master thérapeutique de Sorbonne Université était l'invitée de RMC. La professeure s'est penchée sur les effets psychologiques du confinement sur la population.

Pour comprendre la pandémie, les courbes valent mieux que les avalanches de chiffres / The Conversation 1er avril 2020

Une avalanche de chiffres concernant l’épidémie de coronavirus nous submerge depuis la fin janvier, quand la ville de Wuhan a été placée en quarantaine. Chaque jour les médias ont égrené le nombre de morts et de nouveaux cas, d’abord à Wuhan, puis, à mesure que l’épidémie gagnait, dans la province du Hubei, la Chine tout entière, les pays voisins, l’Europe et le monde entier, pays par pays. Cette épidémie de chiffres inquiétants nous a paradoxalement davantage caché la réalité qu’elle ne l’a révélée.

Pr Éric Caumes : “Pour l’instant sur le plan curatif, on n’a rien de vraiment solide” LCI /1er avril 2020

Comment fonctionnent les masques de protection respiratoire / Pour la science 31 mars 2020

En pleine pandémie de Covid-19, l’intérêt pour les masques respiratoires a bondi, alors même qu’ils sont en usage depuis longtemps. Mais comment fonctionnent-ils ? Jean-Michel Courty et Edouard Kierlik, professeurs à Sorbonne Université, nous l'expliquent.

Journal de crise : l’ESR a basculé en télétravail massif sans y être préparé. Quels sont les points d’alerte ? /AEF, 31 mars 2020

À « Sorbonne Université, le président Jean Chambaz loue la mobilisation des personnels qui continuent à assurer leurs missions depuis chez eux et choisit avec attention, lui aussi, le terme de travail à distance : "Cela ne peut pas forcément être du télétravail", prévient-il, soulignant que les personnels confinés "ont d’autres fonctions essentielles à assurer, comme l’école à la maison pour certains". "Le service RH s'est mobilisé pour organiser ce travail à distance, notamment via un kit de formation à destination principalement des responsables d’équipes pour les aider à structurer le temps en ménageant une distinction entre temps de travail et temps privé…", témoigne Jean Chambaz. Il ajoute : "L’université ne s’est pas arrêtée elle vit à distance."

En Chine et en Italie, « les premiers foyers épidémiques sont des zones très polluées »/ Reporterre, 31 mars 2O20

« Chine, Italie du Nord, Iran... « Le fait que les premiers foyers épidémiques aient été situés dans des zones très polluées n’est pas un hasard », dit la chercheuse Isabella Annesi-Maesano. La pollution aux particules fines, mais également les épandages agricoles, peuvent en effet transporter le coronavirus. »

On ne va pas s'en tirer avec un mois de confinement (Renaud Piarroux) /La Provence, 31 mars 2020

« Pour le Pr Renaud Piarroux, infectiologue désormais chef de service à l'hôpital de la Salpêtrière, nous ne sommes pas près de voir le bout de cette crise sanitaire majeure. Entretien »

Mobilisation de la Fondation Sorbonne Université dans le contexte actuel du COVID-19 / Care news, 30 mars 2019

« Dans le cadre de l'urgence de l'épidémie de SARS-Cov2, les équipes de recherche de Sorbonne Université se mobilisent depuis plusieurs semaines sans relâche pour que leurs travaux avancent efficacement. » Un budget exceptionnel de 500 000 € a été débloqué mais les chercheurs ont besoin de plus d’argent pour aller plus vite et être plus efficaces. Cinq grandes priorités ont été choisies par le groupe de travail mis en place par le Professeur Bruno Riou, Doyen de la Faculté de Médecine de Sorbonne Université et Directeur médical de crise sur le COVID-19 pour l’AP-HP. « 

Coronavirus: le confinement prolongé face à la vague qui "déferle" /Le Nouvel Obs, 27 mars 2020

En Ile-de-France, qui touche ses limites alors que le pic épidémique n'est toujours pas atteint, "on pousse les murs partout pour accueillir le plus possible ces patients en réanimation (mais) il va falloir trouver des solutions", a averti le professeur Bruno Riou, directeur médical de crise de l'AP-HP (hôpitaux de la région parisienne) en appelant à de nouvelles évacuations, alors que les services de réanimation de Seine-Saint-Denis sont déjà pleins.

Bruno Riou : "Il faut qu’on commence à transférer des patients d'IDF dans les régions les moins touchées" / France Inter, 27 mars 2020

Pour le Pr Riou, doyen de la faculté de Médecine Sorbonne Université, "on est dans une crise sanitaire d’une gravité exceptionnelle". "On a un paradoxe avec cette maladie : le risque individuel est faible, mais c’est un virus extrêmement contagieux qui touche beaucoup de personnes. Si on prend l’hypothèse d’une mortalité de 1 %, ça veut dire au moins 170.000 personnes actuellement infectées. Le nombre de patients qui arrivent en réanimation est considérable, et le risque c’est que ça dépasse nos capacités."

Coronavirus : à l’hôpital Avicenne de Bobigny, il faut pousser les murs pour faire de la place en réanimation / France bleu, 27 mars 2O20 

« le professeur Bruno Riou, directeur médical de crise sur le coronavirus à l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP), invité sur France Inter ce vendredi matin, est lui aussi préoccupé par la situation critique de l'Île-de-France et estime "qu'il faut aussi qu’on commence à transférer des patients dans les régions qui sont le moins touchées", comme ça a été le cas à Mulhouse notamment. "On est dans une crise sanitaire d’une gravité exceptionnelle"              

Paris region braces as French PM warns of ‘extremely high’ surge of coronavirus cases in coming days / The Local, 27 mars 2020  

"We are filling the space to the maximum to accommodate as many intensive care patients as possible," said Bruno Riou, medical director at the AP-HP hospital group that serves the Paris region. »

Frankreich erwartet am Wochenende “extrem großen Welle” von Corona-Kranken / NTV, 27 mars 2020

« Auch die Pariser Krankenhäuser forderten Hilfe: Es müssten dringend Patienten in andere Regionen verlegt werden, "um für die Kranken von morgen oder übermorgen Platz zu schaffen", sagte der leitende Arzt Bruno Riou von der öffentlichen Krankenhausgesellschaft Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Der Pariser Großraum ist neben dem Osten Frankreichs das am stärksten betroffene Gebi « 

"Il est urgent d'enquêter sur l'origine animale de l'épidémie de Covid-19" / France Culture, 27 mars 2020       

« Entretien | La recherche se focalise sur les traitements et les vaccins, analyse le professeur Didier Sicard, mais elle néglige l'origine animale de l'épidémie. Spécialiste des maladies infectieuses, il affirme qu'il faut retourner sur le terrain, étudier de plus près la chaîne de transmission des coronavirus. »

Jean-Gabriel Ganascia : "La France va-t-elle espionner les téléphones des malades du coronavirus ?" / France Culture, 25 mars 2020

De la traque du virus à la limitation de sa propagation, en passant par l’identification de traitements efficaces, l’intelligence artificielle a de multiples usages en temps de gestion de crise sanitaire. Pour Jean-Gabriel Ganascia, spécialiste de l’intelligence artificielle, professeur d’informatique à la faculté des sciences de Sorbonne Université, dirigeant de l’équipe Acasa (Agents cognitifs et apprentissage symbolique automatique) du laboratoire d’informatique LIP6 et président du comité d’éthique du CNRS, il faut évidemment se saisir des multiples possibilités offertes par l’intelligence artificielle pour gérer au mieux cette crise. Mais il faut aussi, le plus rapidement possible, tenter de garantir que les dispositifs exceptionnels et parfois privatifs de liberté, seront supprimés une fois la crise terminée.

La crise du Covid-19 au jour le jour: devra-t-on s'habituer à une liberté confinée ? / La Croix, 25 mars 2020

Cinq ans après les attentats de 2015, la lutte contre l'épidémie de Covid-19 rouvre le débat sur la question des libertés publiques. Certes l'instauration d'un état d'urgence, cette fois sanitaire et non plus sécuritaire, a soulevé moins de controverses politiques et intellectuelles. Mais il est sans doute porteur d'enjeux bien plus vertigineux, tant du point de vue philosophique qu'au regard de nos modes de vie (...) "Nous sommes à un tournant dans l'histoire de nos démocraties" n'hésite pas à prophétiser Céline Spector, professeure de philosophie à Sorbonne Université.

Modélisation et évolution d'une épidémie France Inter / 24 mars 2020

avec Vittoria Colizza, l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique de Paris Inserm Sorbonne Université

Ces savons qui font la peau au virus / The Conversation, 24 mars 2020

Une fois à l’intérieur de notre organisme, le Covid-19 est difficile à combattre, alors ne le laissons pas entrer ! Nous pouvons nous protéger nous, nos proches et la population en général grâce à un geste simple : le lavage régulier des mains. Comment un geste aussi simple peut-il être efficace contre un virus si virulent ? Par Lise Abiven, doctorante à Sorbonne Université au laboratoire de chimie de la matière condensée de Paris.

Coronavirus : les experts face à la fièvre de la chloroquine / LeMonde.fr, 24 mars 2020

L'efficacité du Plaquenil contre le nouveau coronavirus reste très débattue. L'analyse commandée par le Conseil scientifique Covid-19 juge sévèrement le protocole et les résultats d'une étude de Didier Raoult. (...) Chargée de cette mission, l'épidémiologiste et biostatisticienne Dominique Costagliola (directrice adjointe de l'Institut Pierre-Louis d'épidémiologie et de santé publique, Sorbonne Université) est très critique : « Cette étude est conduite, décrite et analysée de façon non rigoureuse avec des imprécisions et des ambiguïtés Il s'agit d'un essai à fort risque de biais selon les standards internationaux... », résume-t-elle. 

Covid-19 : Internet peut-il vraiment s'effondrer à cause d'une augmentation du trafic ? / L'Usine Digitale, 24 mars 2020

Depuis le début du confinement, opérateurs télécoms, fournisseurs de services et décideurs politiques multiplient les annonces pour "sécuriser l'accès à internet", "éviter une congestion"… L'objectif affiché par le gouvernement est de "veiller à garantir le bon fonctionnement des réseaux de télécommunications indispensables pour les services de secours et de soins et l’usage massif des solutions de télétravail, de télé-éducation". Quel est le risque ? (...) Pour Matthieu Lapaty, directeur de recherche CNRS) au laboratoire d'informatique de Sorbonne Université, "les services comme Netflix sont plus sollicités que d'habitude. Il y a donc certainement un goulot d'étranglement, mais cela n'affecte pas la totalité du trafic, seulement celui qui passe par les liens massivement utilisés".

Bruno Riou (Sorbonne Université) nommé directeur médical de crise pour l'épidémie de Covid-19 / News Tank, 24 mars 2020

Bruno Riou, doyen de la faculté de Médecine Sorbonne Université a été désigné directeur médical de crise de l'AP-HP Assitance publique-hôpitaux de Paris pour l'épidémie de Covid-19, annonçait l'établissement hospitalier le 19 mars.

Covid-19 : un confinement de plus de dix jours peut causer des symptômes de stress post-traumatique / France Culture, 23 mars 2020

Catherine Tourette-Turgis, directrice du master en éducation thérapeutique à Sorbonne Université, a analysé les études qui existent sur le confinement. Les conséquences psychologiques sont nombreuses et doivent être anticipées.

[Covid-19] Pour créer masques, gels et respirateurs, les makers et fablabs français se coordonnent / L'UsineNouvelle.com, 20 mars 2020

Bricoleurs, adeptes d'impression 3D, chimistes… Les makers et les fablabs français s'organisent pour apporter leur aide dans la lutte contre la pandémie. Des Italiens sauvent la vie de patients atteints du Covid-19 en imprimant des valves de dispositifs de réanimation (...) Pour autant, même si les dispositifs ainsi fabriqués atteignent des niveaux de qualité suffisante, plusieurs problèmes viennent contrarier les bonnes intentions (...) "Si c'est pour fabriquer des masques contaminés… l'intérêt est discutable", observe le chimiste Christian Simon, fondateur et directeur du fablab de Sorbonne Université.

Confinement : tous en route vers la détresse psychique ? / Libération.fr - Blog "Géographies en mouvement", 19 mars 2020

Nous ne sommes pas égaux dans le confinement. La privation d’espace étudiée par Olivier Milhaud, géographe à Sorbonne Université dans ses travaux sur les prisons, est une véritable épreuve pour certains. Comment analyser les symptômes qui nous guettent ?

 "J'ai 60 000 personnes sous ma responsabilité dont il a fallu arrêter l'activité" (Jean Chambaz, Sorbonne Université) / AEF, 18 mars 2020

"La situation est totalement inédite : j'ai 60 000 personnes sous ma responsabilité dont il a fallu arrêter l'activité tout en conservant celle, nécessaire, de quelques centaines de personnes sur place, pour la paie, la sûreté et la sécurité, l'entretien et bien sûr les équipes qui travaillent sur le Covid-19" déclare Jean Chambaz, président de Sorbonne Université. Le 18 mars, il exposait la façon dont l'université "a organisé sa fermeture".

Coronavirus : "L'enjeu majeur est de réduire les contacts" / Le Monde, 17 mars 2020

Pour Pierre-Yves Boëlle, la France, après avoir cherché à atténuer l'épidémie, s'attelle désormais à l'endiguer. L'épidémiologiste à Sorbonne Université analyse les mesures de "distanciation sociale" annoncées par le premier ministre, Edouard Philippe, samedi 14 mars.

Coronavirus : le télétravail et les fermetures scolaires pourraient abaisser le pic épidémique de près de 40 % (Vittoria Colizza) / Le Monde, 16 mars 2020

Fermer les écoles, appeler les Français à travailler de chez eux… Des mesures drastiques, annoncées par le président de la République jeudi 12 mars, et qui entrent en vigueur lundi. Dans une étude mise en ligne samedi 14 mars sur le site du laboratoire Inserm - Sorbonne Université Epix-Lab, l’équipe dirigée par Vittoria Colizza (Inserm, Sorbonne Université) a modélisé l’impact attendu de la fermeture des établissements scolaires et du recours au télétravail, montrant que ce n’est qu’en couplant ces mesures que l’on observe un impact notable sur le cours de l’épidémie.

Covid-19 : point par point, des recommandations d’experts pour réduire les effets psychologiques négatifs liés au confinement / The Conversation, 16 mars 2020

Le 6 mars, les résultats d’une enquête nationale portant sur le degré de détresse psychologique de la population chinoise suite à l’épidémie de Covid-19 a été publiée dans la revue spécialisée General Psychiatry. Huit jours plus tard, le prestigieux journal médical The Lancet publiait à son tour une revue de littérature sur l’impact psychologique de la quarantaine et les moyens de l’atténuer (...) Voici ce qu’il faut en retenir. Par Catherine Tourette-Turgis, directrice du Master en éducation thérapeutique à Sorbonne Université.

8 common questions about the coronavirus and the current outbreak / RFI, 16 mars 2020

Despite the number of novel coronavirus cases globally and the measures being taken by national government to curb the spread there are still some unanswered questions about the disease. RFI English spoke to Professor Vincent Maréchal, a virology expert and director of the Life Science Department at the faculty of sciences and engineering at Sorbonne University to throw light on these issues.

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